La simplicité volontaire

Janie Ducharme
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Un état d’esprit avant d’être un état de compte!

La simplicité volontaire

Dans la foulée  du «Vivre mieux avec moins», la question de l’économie sociale prend tout son sens. Si certains vivent dans des conditions précaires involontaires, d’autres optent pour un mode de vie épuré, où le temps prime l’argent. Par Janie Ducharme, Réseau des femmes des Laurentides

Récemment, un groupe de troc à Sainte-Adèle était lancé en ligne (Freecycle.org, voir article p.7). Faisant la promotion de l’échange de biens et services comme alternative à la (sur)consommation, cette façon de vivre conjugue économie d’argent et développement durable. Ainsi, en échangeant des biens et services (un meuble usagé en bon état contre une coupe de cheveux, des petits plats faits maison contre la tonte de la pelouse, etc.), on évite de dépenser inutilement tout en recyclant.

 

«Ce mode de vie est très en pratique chez nous: pas de frais de cellulaire, pas de frais de réseau de télévision, deux voitures usagées (sans paiements), beaucoup de cuisine et de couture, pas de cadeaux (mais beaucoup de temps ensemble), pas de coiffure (les amis s'en occupent), pas de vêtements neufs (ou à très grand rabais), des couches lavables, des livres de la bibliothèque... et j'en passe! La simplicité volontaire, c'est payant pour l'âme en plus!» confie Claude Poulin, une mère de famille aux études qui habite Saint-Jérôme.

 

L’entraide, tout simplement

Cette forme d’économie sociale est idéale pour les familles à faible revenu ou qui souhaitent moins/mieux consommer. Elle permet d’obtenir des biens, des objets, des vêtements, de la nourriture et parfois même des services comme du gardiennage, à très bas prix ou gratuitement. Au même titre que les centres d’entraide où l’on peut se procurer des objets seconde main à peu de frais, les groupes de troc permettent aussi de se regrouper, de s’entraider. N’est-ce pas là notre besoin principal, s’entraider?

 

À quatre enfants, Annie-Claude en sait quelque chose! «Je me rends compte que je suis une simpliste-récupératrice! Je n’ai pas le choix si l’on veut arriver… Mais j’adore notre mode de vie.» En misant sur ce mode de fonctionnement, elle y gagne sur toute la ligne.

 

Pour en savoir plus sur l’économie sociale:

http://economiesocialequebec.ca. Pour visiter le centre d’entraide le plus près de chez vous, consultez le répertoire des organismes de votre municipalité.

Organisations: Groupe de Sainte-Adèle

Lieux géographiques: Laurentides, Arizona, Los Angeles Sainte-Adèle

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Derniers commentaires

  • Diane Colmor
    23 mai 2013 - 23:04

    bravo ANNIE-CLAUDE c'est ça le truc pour sent sortir et avoir du plaisir, être fier de ses trouvailles et de ses créations, partager du temps, le L'ouvoir de Bellefeuille à coté de l'église ouvert, mardi, mercredi et jeudi de 13 00 à 16 00 et y vendent, tenez-vous bien ¢ 25 seulement, le morceau ou jouets etc,,,, des échanges de plantes, et de fleur, c'est bien moins cher que botanix, on doit partager nos trouvailles, et s'auto-suffire dans notre jardin... félicitation ma petite nièce, je suis fier de toi...super ta photo xxx