École primaire alternative publique des PDH

La pierre angulaire est l’endroit où sera située cette école. 
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La CSL fait le point

Françoise Le Guen – Constatant l’engouement des parents pour la mise sur pied d’une école primaire alternative dans le sud de son territoire, Bernard Dufourd, directeur général de la Commission scolaire des Laurentides (CSL) et Gisèle Godreau, présidente de la commission scolaire, prévoient les prochaines étapes. Deux seront déterminantes : la validité des préinscriptions et le lieu.

« Nous sommes toujours dans les suppositions, mais il y avait un bel enthousiasme lors de la dernière rencontre », souligne Mme Godreau, parlant de la rencontre d’information et de préinscription du 19juin à Sainte-Adèle.

Les étapes du projet

Cette dernière nous fait part du travail qui sera maintenant effectué: « Les prochaines étapes, en septembre, seront de vérifier les inscriptions afin de savoir si elles sont vraiment réelles et de déterminer la possibilité de faire, dans un premier temps, un premier cycle préscolaire. Dépendamment du nombre d’inscriptions, on pourrait envisager un deuxième cycle, mais c’est toujours hypothétique. Ensuite, il y aurait des consultations publiques en fonction du résultat des inscriptions, puis une décision sera prise par le conseil des commissaires en décembre, lors d’un vote.

« Il faut vérifier le nombre et le sérieux des inscriptions. On s’attend à environ 250 inscriptions sur les plus de 400 préinscriptions recueillies par la CSL », ajoute-t-elle.

Le lieu, la pierre angulaire

Bernard Dufourd estime qu’une sélection va se faire, « car lors de la rencontre, on a bien expliqué aux parents que dans un projet d’école alternative, ils doivent s’impliquer de 5 à 10 heures par semaine. Avec cette information, est-ce que leur motivation a évolué de façon positive ou négative? C’est ce qu’il nous reste à évaluer. »

Selon lui, la pierre angulaire est l’endroit où sera située cette école. « On va se mettre à pied d’œuvre pour établir le lieu. On a plusieurs possibilités actuellement que l’on va examiner dès la rentrée scolaire. On a des collaborations avec des municipalités de la partie sud de notre territoire, la MRC des Pays-d’en-Haut, là où est le besoin; nous sommes en discussion. On veut éviter que les parents voyagent trop. À l’heure actuelle, il est prématuré de faire des annonces. » Par ailleurs, Mme Godreau ajoute que le coût doit être presque nul.

Le directeur général rappelle « qu’idéalement, ça prend 20 enfants par groupe. On pense qu’en ayant une prématernelle avec une première et deuxième année, on est capable d’avoir une masse critique d’enfants pour ouvrir une école et, si les locaux le permettent, on pourrait envisager le deuxième cycle du primaire. Le lieu va nous aider à établir le nombre d’enfants qu’on peut accueillir dès la première année. On ne mettra pas sur pied une école alternative avec 250 enfants! »

La rentrée scolaire est envisagée en septembre 2019. Notez que le comité fondateur de l’école alternative est toujours associé aux démarches de la CSL. « On est très enthousiastes. Quand on aura le lieu, ce sera plus facile », concluent les deux responsables.

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