Logan

Logan
Thomas Gallenne
Culture

Un super-héros de la génération sandwich

Dans le futur, Logan et le professeur Charles Xavier doivent faire face à la capitulation des X-Men quand une corporation, dirigée par Nathaniel Essex, détruit progressivement tout sur son passage. Les pouvoirs de guérison de Logan s’affaiblissent à vue d’œil et la maladie d’Alzheimer force Xavier à oublier. Logan devra combattre Nathaniel Essex avec l’aide d’une jeune fille nommée Laura Kinney, un clone femelle de Wolverine.

Réalisé par James Mangold (The Wolverine, 2013; Girl Interrupted, 1999) avec un Hugh Jackman (Logan) au look hipster trash ensanglanté, un Patrick Stewart (Charles Xavier) rasé d’un peu moins près et fatigué et une Dafne Keen convaincante dans son rôle de Laura Kinney.

Un énième film de super-héros qui donne le mal de bloc après deux heures de visionnement en 3D (le film dure 2h17) ? Peut-être pas… Là où Mangold réussit son pari de renouveler le genre – qui va de surenchère en surenchère, avouons-le – se situe dans l’ ajout d’une dose d’humanité et de sensibilité à des personnages qui semblent inatteignables. Et pour des super-humains, ça semble logique. Comme quoi, les super-héros ont aussi leur fêlure.

En salle dès vendredi au Cinéma Carrefour du nord à Saint-Jérôme et au Cinéma Pine (en v.o. et en v.f.) à Sainte-Adèle.

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