Marathon du P’tit Train du Nord

Pierre Faucher, graphiste du marathon et ultra marathonien, et les jumelles montréalaises, Sylviane et Patricia Puntous, championnes d’Ironman, encadrant Alain Bordeleau, promoteur du Marathon du P’tit Train du Nord, lors du Salon de la course à pied à Montréal. PHOTO: Courtoisie
Marathon du P’tit Train du Nord
Sandra Mathieu
Sports

Alain Bordeleau réalise son rêve

Pour les adeptes de la course, particulièrement ceux de la génération des baby-boomers, Alain Bordeleau n’a pas besoin de présentation. Pour les autres, sachez que le père du Marathon du P’tit Train du Nord, qui se tiendra le 22 octobre entre Val-David et Saint-Jérôme, n’est nul autre que celui qui a marqué l’histoire de la course au Québec avec son record québécois au marathon, encore imbattu, de 2 h 14 min 19 sec, obtenu aux Olympiques de Los Angeles en 1984.

« J’aime courir au cœur de la nature et ça fait 12 ans que je pense à organiser un marathon sur Le P’tit Train du Nord, que je visite régulièrement pour la course ou le vélo, raconte l’ex-olympien de 60 ans résidant à Laval. L’idée a maturé et le projet a été accepté par la Corporation du parc linéaire et les municipalités à l’automne 2016. Les étoiles étaient bien alignées. »

Un succès instantané

Six semaines après l’ouverture des inscriptions, l’équipe avait déjà atteint 60 % de son objectif. « Ça prouve que je n’étais pas tout seul à rêver », se réjouit-il.

Étant donné la contrainte de largeur du sentier, ajoutée au fait qu’il s’agit de la première édition, l’organisation a décidé de limiter les inscriptions pour assurer un bon déroulement et des services de qualité pour les coureurs. Les couleurs d’automne ainsi que la température plus fraîche ont grandement contribué au choix de la date, sans oublier le respect du calendrier des événements de course ici et ailleurs.

Alain Bordeleau peut compter sur de nombreuses années d’expérience à titre d’entraîneur et d’organisateur d’événements de course à pied.

Le parcours le plus rapide en Amérique

Comme on parle d’un dénivelé descendant de 220 mètres en pente douce, le marathon (42,2 km) et le demi-marathon (21,1 km) seront les parcours les plus rapides en Amérique du Nord. Il sera possible pour les participants d’atteindre leurs standards tant convoités pour les marathons de Boston et New York puisque l’événement est certifié.

« Mon seul regret, c’est de ne pouvoir participer à ce marathon historique et, selon moi, unique au monde, car je vais me concentrer sur l’organisation, mais je le vivrai autrement, confie-t-il. C’est une belle façon pour moi de me reconnecter avec le milieu de la course à pied. »

Des bénévoles de chez nous

Avec le souci de redonner à la communauté sportive de la région, M. Bordeleau est fier d’annoncer que les organismes sportifs seront invités à proposer des bénévoles et, en échange, ils recevront un pourcentage des inscriptions. « Ça peut devenir une belle campagne de financement pour les jeunes sportifs », souligne celui qui connaît bien les réalités de la recherche de financement.

Dès cette semaine, Alain Bordeleau publiera une chronique bimensuelle dans le Journal (voir autre page) et, à partir du 26 juillet, les coureurs pourront suivre à la lettre son plan d’entraînement structuré hebdomadaire jusqu’au marathon.

Infos : www.marathondupetittraindunord.com
Facebook : www.facebook.com/Marathon-du-Ptit-Train-du-Nord-571110153065202/?fref=ts.

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