Nommée dans l’équipe nationale

Laurianne Desmarais-Gilbert a fait sa niche au sein de l’équipe nationale de ski acrobatique. PHOTO: Laris Thompson
Nommée dans l’équipe nationale
Luc Robert
Sports

Laurianne Desmarais-Gilbert en ski acrobatique

Après les performances du trio des sœurs Dufour-Lapointe, en ski acrobatique, voilà l’émergence de la combinaison des sœurs Desmarais-Gilbert, de Sainte-Adèle, au sein de l’équipe nationale.

Si le nom de Valérie Gilbert est familier, voilà que celui de sa sœur aînée, Laurianne Desmarais-Gilbert, a maintenant sa place au soleil, sur les pentes.

«Le courriel reçu le 31 mai denier, à 16h, restera mémorable. On m’a confirmé que j’ai réussi la sélection de l’équipe nationale pour 2018-2019. Cela implique qu’en plus des courses du circuit Noram, je participerai aux Coupes du monde de Calgary et de Tremblant en 2019», a-t-elle dévoilé avec joie.

L’athlète de bientôt 21 ans (11 juin) a mis toutes les chances de son côté pour dénicher cette place tant recherchée.

«Dès 2017, j’ai participé à une période d’entraînement supplémentaire en Australie, pour mettre toutes les chances de mon côté. J’essaie de conserver une bonne éthique de travail en tout temps, ce que les entraîneurs ont sûrement remarqué», a-t-elle ajouté.

Sa récente quatrième place aux championnats canadiens de bosses en duo ainsi que sa septième place en simple, à Jasper, ont certainement rehaussé sa candidature parmi les meilleures de la relève.

«La détermination représente mon principal trait de personnalité. Je sais ce que je veux, et surtout, comment m’y rendre. J’arrive à peine au sein de l’équipe nationale, mais je crois que j’ai assez de temps pour m’améliorer au point de pouvoir être des Jeux olympiques d’hiver de 2022 à Pékin. Être les prochaines sœurs à suivre le même chemin que les Dufour-Lapointe jusqu’aux Olympiques d’hiver? Pourquoi pas!»

Laurianne, reconnue pour son difficile périlleux arrière à skis croisés, entend maintenant intégrer une manœuvre de «cork 720», désaxé sur le côté, à son répertoire de sauts.

«Je vais amener ça en compétition. Je travaille fort, même de passage à la maison de Sainte-Adèle. Je vais au gym six jours par semaine. Et le 11 juin, je repars pour Whistler. Je ne suis jamais vraiment au repos. Je me garde au sommet de ma forme», a-t-elle conclu.

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