Pierre Lavoie, porte-parole d’une recette gagnante!

Pierre Lavoie compte à son actif pas moins de 32 épreuves Ironman.
Pierre Lavoie, porte-parole d’une recette gagnante!
Sandra Mathieu
Sports

Ironman Mont-Tremblant

Dans le cadre de notre série d’articles dans les coulisses du Ironman Mont-Tremblant, notre collaboratrice a eu la chance de discuter avec le porte-parole Pierre Lavoie qui dévoile pourquoi ce Ironman est, selon lui, le plus beau au monde!

Avec à son actif 32 épreuves Ironman, le porte-parole du Ironman Mont-Tremblant, Pierre Lavoie, en connaît un rayon sur l’organisation d’événements de cette envergure et il ne tarit pas d’éloges pour ce rassemblement international qui est devenu un modèle et un moteur économique pour la région.

 

« Depuis que j’ai intégré le circuit mondial en 1993, j’ai rêvé d’un Ironman au Québec, confie Pierre Lavoie. Quand j’ai reçu l’appel de Marc Roy il y a six ans pour m’annoncer que Tremblant recevait ce privilège, j’ai été enchanté. Dès la première édition, ce Ironman a mis la barre haute et, pour moi, c’est le beau au monde. »

Selon le père de la Grande traversée et du Grand défi, tous les ingrédients sont au rendez-vous pour assurer une qualité exceptionnelle ainsi qu’une couleur et un caractère unique, ce qui en fait un événement qui n’a rien à envier à Whistler ou Hawaii. Site exceptionnel; accessibilité, beauté et variété du parcours et du bitume; leadership, crédibilité et compétence de l’organisation, bénévoles nombreux, généreux et impliqués, etc.

« Cet événement rend les citoyens fiers et toute la communauté reconnaît son importance pour la région. Cette acceptation sociale permet de pousser la machine et de toujours chercher à peaufiner et à améliorer tous les aspects en intégrant les gens du milieu, ce qui permet de le faire rayonner sur toute la société. »

Alors qu’il avait pris sa retraite des épreuves Ironman il y a quelques années, Pierre Lavoie a fait un retour l’an dernier pour le cinquième anniversaire. Cette année, il a participé au demi et se dit trop occupé pour la charge d’entraînement nécessaire pour le 70.3.

« Il y a vingt ans, très peu de Québécois étaient initiés, se souvient-il. Aujourd’hui, avec la démocratisation des sports d’endurance et la promotion du dépassement de soi, nous sommes tout un chacun devenus des ambassadeurs des saines habitudes de vie. Les gens ne veulent plus seulement regarder le sport, ils veulent en faire partie et ça, les organisateurs l’ont compris. » Il fait ici allusion aux plus courtes distances d’initiation qui en font un modèle inclusif.

« Longue vie au Ironman Mont-Tremblant », conclut celui qui célébrera les 10 ans du Défi Pierre Lavoie l’an prochain.

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