2e anniversaire de South Beach:«Jimmy, tatou pour toi!»

Par Eric-Olivier Dallard

Le beau Jimmy Randolph n’a que 22 ans, mais possède une longue expérience de travail derrière lui. Le jeune homme était encore adolescent qu’il s’occupait déjà d’une boutique de tatouage. Accès a tenté de…percer le secret de sa réussite.

En face de l’Hôtel de ville, l’hôtel des sacrifices… Sacrifices? Pas vraiment. En fait, South Beach n’a rien à voir avec les lieux pitoyables habités jadis par d’anciens taulards qui, au sortir de prison, n’avaient rien de mieux à faire que d’écorcher la peau de leurs innocentes victimes, histoire de les imprégner d’un infâme liquide qui n’avait d’encre que la couleur. «Les scratcheurs ont laissé place aux vrais artistes», lance Jimmy.

Initié jeune à l’art du piercing, celui-ci a vu évoluer les tendances. Sa boutique du centre-ville accueille autant de lumière qu’elle fait fuir les préjugés: c’est tellement propre qu’on pourrait luncher par terre!
«La mode des perçages a commencé avec Britney Spears, confie à nouveau Jimmy. Le mouvement a connu beaucoup de popularité, mais maintenant que les musiciens et les acteurs se font tatouer, la tendance penche plus de ce côté.»

Aujourd’hui, la clientèle est infiniment variée. Du policier à l’homme d’affaires en passant par la mère qui se laisse tenter par sa fille, tout le monde veut un tatouage personnalisé. «Une œuvre d’art sur la peau», souligne Jimmy. Parfois, certains viennent rafraîchir un tatouage qui date. Avec un cover up, on peut masquer les petits signes chinois pour oser quelque chose de plus impressionnant.

Au niveau du piercing, il faut particulièrement être vigilant. C’est pourquoi chez South Beach, on opte pour la qualité et l’hygiène. Les résultats sont toujours satisfaisants. La mode cette année? Le Monroe, un petit piercing en hommage à la belle Marylin, qui est situé, vous le devinez, juste au-dessus de la lèvre, là où trônait son grain de beauté…

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