À la fois aîné et proche aidant

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À la fois aîné et proche aidant

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On a tous dans notre entourage un aîné affligé par la maladie ou en perte d’autonomie, vivant avec un conjoint lui aussi âgé, qui en prend soin à temps plein, souvent au péril de sa propre santé. Dans ce contexte, lorsqu’on rend visite à la personne malade, il est essentiel de contribuer également au mieux-être du proche aidant, sans quoi deux personnes âgées de plus risquent de se retrouver à la charge du système de santé: le proche aidant épuisé et son conjoint qui ne peut plus prendre soin de lui-même.

Il est possible de maximiser le temps que l’on consacre à ces visites de plusieurs manières. D’abord, on peut convenir avec le proche aidant d’une visite à jour et heure fixes, de sorte qu’il puisse s’inscrire à un cours pour garder la forme ou participer à un groupe de soutien.

 

Si des rendez-vous précis ne sont pas possibles, on peut suggérer à notre

arrivée que le proche aidant aille au

cinéma ou fasse une promenade à pied pour décrocher un peu de son rôle si exigeant. Dans les deux cas, cela nous laisse du temps seul avec la personne malade pour vivre pleinement une

relation d’aide épanouissante.

 

De petits gestes peuvent aussi alléger le fardeau qui pèse sur le proche aidant : des repas préparés, un brin de ménage dans le logement, quelques courses à la pharmacie ou à l’épicerie, un rendez-vous médical avec l’être cher malade…

 

Au moment de partir, n’oublions pas, après avoir embrassé la personne malade, de remercier le proche aidant et de souligner son dévouement exceptionnel!

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