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La croix de Ste-Adèle transformée en théâtre d’horreur…

Par Éric-Olivier Dallard

Après la publication du texte d’Accès le 22 mai dernier révélant les accusations visant des policiers adélois, le citoyen Marc Lupien, victime de ces policiers, a été contacté par les réseaux TVA et LCN en lien avec ces dossiers.

Ayant reçu des menaces, il préfère pour l’instant décliner ces demandes d’entrevue télévisée.

Il a tenu cependant à réagir aux propos du maire Claude Descôteaux rapportés par Accès, par voie de communiqué, dont voici des extraits.

Notez que l’intégralité de ce communiqué est disponible sur www.www.journalacces.ca.
«COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Suite à la publication, par M. Éric Dallard, le 22 mai dernier dans le journal Accès, Marc Lupien est estomaqué, mais non surpris, des commentaires du maire Claude Descôteaux concernant les fausses accusations criminelles et abus de pouvoirs de ses policiers de Ste-Adèle dirigé par M. Gary Moore.

Alors que M. Descôteaux et ses conseillers étaient parfaitement au courant de tous les gestes ainsi que les preuves incriminantes contre ses employés policiers, le maire Descôteaux et ses conseillers ont choisi de laisser tomber les victimes qui l’ont élu, Marc Lupien et sa famille, et défendre (en refusant de s’immiscer dans le dossier) ses policiers abuseurs et dangereux. Le maire Descôteaux et ses conseillers, au courant du dossier dans les moindres détails, ont donc failli à leurs devoirs et obligations que leur impose la loi, envers les citoyens du 701 rue de la Croix et ce en toute connaissance de cause. Cette situation n’est pas une décision isolée mais plutôt constitue la façon d’agir normale du maire Descôteaux et de ses conseillers puisqu’il agissait exactement de la même façon concernant d’autres employés (M. Benoît Huneault, M. Daniel Racette), encore une fois pour de fausses accusations criminelles. Cette position témoigne du manque de jugement du maire et démontre clairement que face aux choix, pourtant facile, de défendre soit des victimes ou abuseurs, n’hésite pas un seul instant à préférer les abuseurs. Ceci en dit long sur les valeurs morales élastiques du maire Descôteaux qui, parfaitement à l’aise avec le cautionnement d’actes criminels, ne semblent même pas leur accorder d’importance au point tel qu’il ne voit même pas la nécessité de répondre aux nombreux courriers des résidents du 701 rue de la Croix à ce sujet et ne voit aucune utilité de sanctionner les individus, sous sa supervision, pour des gestes aussi graves.

C’est avec une facilité déconcertante que les avocats, payés grassement par les citoyens de Ste-Adèle, dirigés par Me Rousseau, manipulent le maire Descôteaux et ses conseillers qui, par manque de jugement et/ou de compétence, laisse Me Rousseau et ses avocats diriger la Ville.

Dans le seul dossier du 701 rue de la Croix, les citoyens ont englouti plus de $400,000 de frais légaux et fait subir à la famille Lupien, à ce jour, pour $545,000 de frais légaux, soit un total de $945,000 de gaspillage pour un conflit (alors qu’il n’en existait pas) qui fut créé de toute pièce par Me Rousseau qui refusait de donner un avis de 48 heures pour un droit de passage situé sur la propriété privée du 701 rue de la Croix. (…)

Enfin, il est important de souligner que le maire Descôteaux et ses conseillers n’ont jamais répondu aux nombreux courriers de Marc Lupien qui tentait d’arriver à une entente pour mettre fin aux différents litiges et n’a jamais fait d’offre ou même un simple accusé de réception. Au contraire, le maire Descôteaux diffusait publiquement, sur cable Cogeco le 16 février 2009, des faussetés en déclarant que Marc Lupien n’a jamais voulu négocier de règlement alors, il avait en main une troisième proposition d’offres formelles auxquelles il n’a jamais répondu. De plus, il a refusé l’intervention du député Claude Cousineau comme médiateur et a préféré laisser les avocats lui dicter ses actions. Quand à l’affirmation du maire Descôteaux qu’il avait parlé de vive voix à Marc Lupien, ce dernier se rappelle que de deux (2) conversations téléphoniques :

1. Le 19 octobre 2008 alors que le maire Descôteaux l’informe de sa décision de maintenir en vigueur les menaces d’appel en garantie (poursuites contre son épouse) de $2,500,000 pour la responsabilité du recours collectif initié par M. Sarrazin. Ce dernier s’était présenté à l’élection du 24 février 2008 à titre de conseiller pour l’équipe Charbonneau. Le maire Descôteaux est parfaitement au courant que Marc Lupien et son épouse n’ont rien à voir avec le recours collectif. (…)

Dans cette même conversation, Marc Lupien l’informe et requiert une enquête, que deux (2) employés des travaux publics soit M. Tim Watchorn et Daniel Racette, avaient sous la recommandation d’André Mongeau, déposées, contre Marc Lupien; d’autres fausses accusations criminelles de méfaits publics, toujours avec l’implication du service de police. Ces accusations criminelles durent déposées avec l’aide de l’enquêteur Michel Aumont du service de police inculpé, par la déontologie policière, à ce jour, pour plusieurs chefs d’accusations dont un porté contre Marc Lupien concernant des fausses accusations criminelles d’entrave alors que tout était faux et corroboré par les caméras de surveillance, hautement sophistiquées du 701 rue de la Croix.

Le maire Descôteaux a choisi pour une 4e fois de cautionner les agissements abusifs de Daniel Racette, toujours à l’emploi de la Ville, au détriment de Marc Lupien victime de ces fausses accusations criminelles sans fondement. Pour une 4e fois, le maire Descôteaux penche en faveur des abuseurs. De plus, à ce jour, Daniel Racette ne fait l’objet d’aucune sanction disciplinaire. (…)

2. Le 19 juin 2008 alors que M. Marc Lupien demandait au maire Descôteaux d’intervenir et déclencher une enquête concernant de fausses accusations criminelles d’entrave faite par un autre de ses employés, soit M. Benoît Huneault (inspecteur à l’urbanisme), appuyé par M. Jean-Pierre Dontigny (directeur de l’urbanisme) et suggéré par Me Michel Rousseau, actuel conseiller juridique et « bras droit » du maire Descôteaux et de ses conseillers. (…)

Les agissements du maire Descôteaux et ses conseillers s’inscrivent dans la continuité de l’administration Cardinal, Mongeau, Rousseau qui ont abusé financièrement, physiquement et psychologiquement, Marc Lupien et sa famille depuis maintenant près de 3 ans et, ce, de façon continuelle et constante.
À noter que le maire Descôteaux et ses conseillers maintiennent en vigueur la résolution de démolition de la résidence du 701 rue de la Croix (11 juillet 2006) de l’administration Cardinal, suggéré par André Mongeau et rédigée par Me Rousseau et qui a pour effet d’empêcher toute institution financière d’effectuer un prêt hypothécaire privant financièrement les propriétaires de sommes importantes. La mauvaise foi du maire Descôteaux et de ses conseillers est d’autant plus grave puisqu’ils ont en main les interrogatoires de M. André Mongeau et de M. Jean-Paul Cardinal rédigée par Me Michel Rousseau (actuel « bras droit » du maire Descôteaux) que cette résolution fut faite pour « mettre de la pression » alors qu’ils n’avaient « aucune preuve suffisante » pour la démolition. (…)

Alors que le service de police doit être indépendant de l’administration de la Ville, les preuves démontrent clairement que tous les départements utilisent, à leur gré, les policiers pour intimider et abusé les citoyens.

Dans les faits, le service de police est dirigé, telle une république de bananes, par tous et chacun.
À titre d’exemple, en décembre 2005, M.André Mongeau donnait instruction formelle à Gary Moore (celui-ci obéissant sans se poser de questions) de ne plus offrir de services à Marc Lupien et à sa famille.

Docile et obéissant à la lettre au directeur général, Gary Moore le 29 mai 2006 expulsait Marc Lupien du stationnement municipal sans aucune raison.

Le policier Luc Fleurant, le 26 avril 2006 recevait directement de Me Rousseau les instructions pour s’introduire, sans mandat, sur la propriété privée du 701 rue de la Croix. Suite à une demande de Benoît Huneault, inspecteur à l’urbanisme, les policiers Bélair et Gagnon s’introduisaient, sans mandat, le 6 septembre 2005 sur la propriété privée du 701 rue de la Croix.

Le maire Descôteaux, ses conseillers et Me Rousseau n’ont, encore une fois, rien fait et sanctionner aucun individu.

En date d’aujourd’hui, le maire Descôteaux n’a ni demander d’enquête, ni sanctionné aucun de ces individus et ce en toute connaissance de cause et parfaitement informé de la situation.

Dans cette continuité administrative d’abus de pouvoir, d’utilisation illégale des forces policières, d’utilisation abusive des fonds publics, de cautionnement d’actes d’abus de pouvoir, de poursuites judiciaires dont le seul but est d’engraisser les avocats dirigés par Me Rousseau, le maire Descôteaux et ses conseillers se rendent personnellement responsable au même titre que l’ancienne administration et n’ont plus la légitimité pour diriger la Ville de Ste-Adèle.

Dans ces circonstances, Me Rousseau aura-t-il l’odieux de finir sa carrière de près de 30 ans en dirigeant la Ville dans une 4e mise en tutelle?»

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