|

Les Hautes-Laurentides gagnent du terrain

Par Éric-Olivier Dallard

Aires protégées

Le gouvernement du Québec se rapproche de son objectif de protéger 8% de son territoire. En début de semaine, le premier ministre annonçait l’agrandissement ou l’établissement de plusieurs nouvelles réserves, dont certaines situées dans les Hautes-Laurentides.

En zone boréale, deux nouvelles réserves de biodiversité projetées sont situées près de Mont-Laurier. Près d’une centaine de kilomètres carrés supplémentaires viendront protéger les Buttes-du-Lac-Montjoie, dans An- toine-Labelle. Le Mont-Sainte-Marie, qui chevauche les régions de l’Outaouais et des Laurentides, dans la Vallée de la Gatineau, totalisera quant à lui 136,8 kilomètres carrés. Le territoire entourant les îles du Kiamika, sera finalement considérablement agrandi (30 km carrés), pour atteindre 46,2 kilomètres carrés. Cette réserve projetée de biodiversité inclura une portion continentale sur la rive nord du réservoir Kiamika, comme le souhaitait le Conseil régional de l’Environnement des Laurentides.

De plus, le gouvernement ajustera le territoire de la réserve de la Montagne du Diable, en y ajoutant une douzaine de kilomètres carrés de plus. Toujours dans Antoine-Labelle, la réserve aquatique de la Vallée de la Haute Rouge, bénéficiera elle aussi d’un petit ajustement (0,4 km carré). À l’échelle de la province, ce pas de plus se traduit par la protection de plus de 15 000 km2 de nouveaux territoires et agrandissements, dont près de 2 000 km2 de refuges biologiques. Une augmentation totale de près de 2% des espaces québécois protégés.

NOUVELLES SUGGÉRÉES

0 Comments

Submit a Comment

Votre adresse courriel ne sera pas publiée.

Ce site est protégé par reCAPTCHA et les politiques de confidentialité et conditions de service de Google s'appliquent.