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(Photo : (Crédit photo: Nordy))
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Les recherches toujours en cours

Par Marie-Catherine Goudreau

Jeudi dernier, le 12 mai, une élève de 16 ans de l’école secondaire Augustin-Norbert-Morin est portée disparue, après avoir perdu pied en marchant près de la rivière du Nord à proximité de l’école. Les recherches étaient toujours en cours mardi (hier). 

Au lendemain du drame, des policiers et des plongeurs étaient présents sur la scène pour effectuer des recherches. Des drones survolaient l’endroit et patrouillaient la rivière. Les pompiers sont également venus en aide aux policiers. L’accident est survenu près du pont de la rue Rolland.

« Ils étaient quatre jeunes ensemble sur une roche. La jeune fille aurait perdu pied, puis elle est tombée dans la rivière », a expliqué une policière présente sur les lieux vendredi dernier. L’appel a été reçu vers 12h30 jeudi et les recherches ont commencé dès que l’appel a été reçu. « C’est un gros plan d’eau, mais toutes les vérifications sont faites », a-t-elle ajouté. 

Vendredi dernier, des intervenants étaient sur les lieux, alors que plusieurs élèves et membres de la communauté allaient se recueillir. Des fleurs remplissaient les barrières du pont de la rue Rolland lundi dernier. 

Lundi, des patrouilleurs nautiques de la Sûreté du Québec (SQ) et des policiers poursuivaient les recherches dans le même secteur, soit dans les rapides et un peu plus bas, a indiqué le sergent Marc Tessier, agent d’information à la SQ. « Avec la pluie d’hier, c’est plus compliqué. Le niveau de l’eau a augmenté », a souligné M. Tessier.  

Mesures déployées à l’école

Plus d’une trentaine de personnes supplémentaires étaient à l’école pour apporter du soutien psychologique aux élèves et au personnel. 

« Dans des situations comme ça, on a des protocoles d’urgence très clairs. Sur place à l’école, rapidement, des psychologues, psychoéducateurs et animateurs à la vie sociale ont porté assistance aux élèves », explique Sébastien Tardif, directeur général du CSSL. 

Une équipe de « postvention », formée de psychologues spécialisées pour des cas comme celui-ci, a été envoyée à l’école en renfort. Plusieurs intervenants de la DPJ sont également intervenus auprès des élèves plus vulnérables. 

« Il y a des intervenants partout autour de l’école pour discuter avec les élèves. Ils font une intervention de premier niveau, puis certains peuvent être référés à d’autres intervenants pour des rencontres plus personnalisées de deuxième niveau », ajoute M. Tardif. Certains bénéficient également d’un suivi allant jusqu’à la maison. 

« Il y a eu un élan de solidarité. Tout le monde a travaillé ensemble. Chacun a accepté d’en faire plus que sa tâche normale », ajoute le directeur général.  

Endroit à risque 

Selon M. Tardif, un travail collaboratif entre la Ville, les parents et le CSSL est nécessaire pour sensibiliser et sécuriser l’endroit où s’est produit l’accident. « Toute notre énergie est concentrée sur le bien-être des élèves à ce moment-ci. […] On est dans une région qui est belle au niveau de la nature, mais qui peut être dangereuse. C’est un effort collectif qui doit être fait », souligne M. Tardif. 

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