Petit liftingpour le parc linéaire

Petit liftingpour le parc linéaire
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Le P’tit train du Nord

Les employés d’entretien de la Corpora-tion du parc linéaire le P’tit train du Nord ont procédé à plusieurs travaux d’aménagement, y compris la réfection complète de plusieurs ponceaux. La direction espère que cette amorce de cure de jeunesse pourra faire patienter les usagers en attendant des investissements plus importants de la part du gouvernement.
«L’hiver a été particulièrement dur, explique la directrice de la Corporation, Lucie Lanteigne. Avec le gel et le dégel, on avait beau travailler les pistes, mais on n’arrivait pas à bout des trous et des glissements de terrain survenus au printemps. C’était donc une priorité pour nous de sécuriser le parc.»

Heureusement, confine Mme Lanteigne, les appuis sont nombreux. Plusieurs municipalités, secondées par la Conférence régionale des élus (CRÉ) et des MRC avoisinantes, n’ont pas hésité à injecter plus de 150 000$ dans le projet. «C’est la première vague d’investissements depuis la création du parc, rappelle Lucie Lanteigne. Après 11 ans, il était plus que temps.» La directrice de la Corporation maintient qu’elle et son équipe sont toujours à la recherche de financement. Il est impératif de varier les sources de revenus car le principe utilisateur-payeur ne suffit pas à financer le réseau, explique-t-elle. Ce constat est d’autant plus plausible qu’après dix ans d’exploitation, les besoins sont bien connus. Aussi, la corporation espère que le gouvernement répondra favorablement à la troisième demande de financement de 1,2 M$, qui permettrait de redonner de la valeur au parc.

Carcasses et autres déchets

On se souviendra qu’en mai dernier, à la toute veille de l’ouverture de la saison, Accès avait fait état de nombreux détritus et objets hétéroclites qui jonchaient les abords du parc. Interpellés à ce sujet, les élus cherchaient à savoir à qui allait la faute. «Notre emprise est de 90 pieds, précise Lucie Lanteigne. Au-delà de ça, nous n’avons aucun pouvoir.» Le directeur général de la MRC des Pays-d’en-Hautt, Yvan Genest, explique la complexité du problème. «L’emprise ferroviaire appartient au gouvernement du Québec mais est sous la responsabilité des municipalités, qui ont signé un bail de 60 ans. Les MRC ont mandaté la Corporation pour gérer le parc mais à l’extérieur des limites, c’est souvent des propriétés privées. Si on leur dit d’enlever des carcasses d’auto ou d’autres déchets, ils vont nous dire que c’était là avant eux.» M. Genest promet malgré tout de régler la situation d’ici l’automne, soit en mandatant les employés d’entretien du parc à débarrasser les alentours des déchets («on leur en met beaucoup sur le dos», confesse-t-il), soit en sensibilisant les propriétaires terriens à l’importance de remettre les lieux en état. La Corporation compte une cinquantaine de patrouilleurs et sept employés qui veillent à l’entretien des 276 kilomètres que représentent le parc linéaire, le Corridor aérobique et le parc des Basses-Laurentides.

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