(Photo : Marie-Pierre Tremblay photographe)
Madeleine Blanchette, étudiante à l’école Augustin-Norbert-Morin, souhaite poursuivre la danse après son secondaire.
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« J’aime plus l’école grâce à la danse »

Par Marie-Catherine Goudreau

Pour Madeleine Blanchette, étudiante de 5e secondaire dans le programme Danse-études à l’école Augustin-Norbert-Morin à Sainte-Adèle, la danse est une « échappatoire » qui l’a aidée à se motiver durant tout son parcours scolaire.

(Photo: Marie-Pierre Tremblay photographe)

« Je suis chanceuse, car je n’ai pas vraiment de misère avec mes études. Pour moi, les périodes de danse me permettent de ne plus penser à l’école, de décrocher. À part la pause du midi, où on a souvent des récupérations, on n’a pas vraiment de pause à l’école », dit-elle en entrevue avec le Journal.

Un horaire chargé

Depuis qu’elle est entrée en 1re secondaire, elle fait partie du programme Danse-études. Elle a été sélectionnée parmi 150 autres personnes pour faire partie de la classe de 30 étudiants qui compose le programme. L’année dernière, alors qu’elle était en 4e secondaire, elle a fait partie de la troupe de danse d’A.-N.-Morin, Complices.

Dans le programme de danse, six périodes sont réservées à la danse en neuf jours, pour les étudiants de 1re à 3e secondaire « On apprend en plus concentré, donc ça peut être plus difficile comme on a des cours réduits », souligne Madeleine. Quand on arrive en 4e et 5e secondaires, le nombre de périodes diminue, comme les cours de science et de mathématiques deviennent plus exigeants.

La troupe parascolaire de l’école permet de faire encore plus de danse, alors qu’il y a une pratique de deux heures par semaine. Au 2e cycle, la troupe participe à quelques compétitions de danse durant l’année, ce qui permet aux étudiantes de se rapprocher. « C’est comme si on était une grande famille. On soupait et on se promenait dans la ville ensemble », raconte Madeleine, qui souhaite refaire la troupe aussi cette année.

La troupe de danse Complices, lors du spectacle de fin d’année.

La troupe de danse Complices, lors du spectacle de fin d’année. (Photo: Marie-Pierre Tremblay photographe)

Danser, s’évader

« Quand on entre dans la classe de danse, toute la pression relâche. On peut être nous-mêmes, et on peut se laisser aller », souligne-t-elle. Pour Madeleine, la danse a été une motivation durant tout son secondaire. « Si j’avais juste eu l’école, j’aurais été épuisée ! »

« Ça me donne un but. On a des spectacles de danse deux fois par année. Dès que celui avant Noël est fini, on se prépare pour l’autre. Puis arrivent les examens de fin d’année », dit-elle. « J’aime plus l’école grâce à la danse. »

Une grande famille

Son conseil aux jeunes qui entrent au secondaire ? « Je dirais d’essayer. Même s’il y a beaucoup de monde pour les auditions, c’est vraiment cool quand tu fais partie du programme. On est une grande famille. » Malgré les différences d’âge, tous se côtoient et « les plus grands prennent soin des plus jeunes », soutient Madeleine.

En plus de côtoyer les mêmes étudiants tout au long du secondaire, les professeures deviennent comme des « amies et des mamans », dit l’étudiante. Au-delà de la danse, des relations et des amitiés se créent au fil des années à l’école.

Pour plus d’informations sur le programme Danse-études, consultez le site web : ecoleanm.org/danse-etudes.

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