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Remboursement du prêt d’urgence : Les Pays-d’en-Haut moins frappées

Par Marie-Catherine Goudreau

C’est le 18 janvier dernier que les entreprises devaient rembourser 40 000 $ au gouvernement fédéral. En effet, celles qui avaient contracté un prêt d’urgence du gouvernement fédéral durant la pandémie devait rembourser 40 000 $ sur les 60 000 $ empruntés. Si elles remboursaient à cette date, les 20 000 $ restants devenaient une subvention.

Selon la députée fédérale de Laurentides-Labelle, Marie-Hélène Gaudreau, les entreprises d’ici ont réussi à s’en sortir de manière moins grave que dans d’autres régions.

« Dans le sondage qu’on a fait avec plus de 900 000 entreprises au Canada, ce sont 250 000 qui craignent ne pas être capables de rembourser le prêt », souligne la députée. « Le portrait d’est en ouest, c’est super inquiétant. Mais quand je reviens dans Laurentides-Labelle, on est rassurés. » Selon la députée du Bloc Québécois, c’est en partie grâce à la SADC Laurentides, qui a pris l’initiative d’accompagner les entreprises à commencer dès maintenant à rembourser.

Le Bloc Québécois déplore cette mesure du gouvernement et propose plutôt une alternative au remboursement de 60 000$ en 3 ans à 5 %. « Au lieu d’avoir aidé les entreprises, on a donné une grosse contribution, mais qui a mis à terre une bonne partie de l’économie », soutient Mme Gaudreau.

Alors que l’économie peut être difficile dans plusieurs régions, la députée souligne qu’ici, ce sont davantage les entreprises plus « nichées » qui sont affectées.

Selon Annie Drouin, directrice générale de la Chambre de commerce et de tourisme de Saint-Sauveur, la Ville n’est pas frappée comme ailleurs au Québec. « Oui, il y a du mouvement, comme des changements de locaux. […] Mais comme on est un endroit touristique, on n’est pas frappés de la même façon », dit-elle.

 

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