gendron – Another Damn Cigarette Booth

Par Stephane Gendron

Another Damn Cigarette Booth

Ceux et celles qui sont étonnés de voir les «shacks à cigarettes» pousser comme le chiendent le long de la route 138 ou sur les Réserves n’ont qu’à s’en prendre aux Culbécois qui s’abreuvent quotidiennement à ces denrées. Si nos compatriotes autochtones sont en business, ce n’est certainement pas pour s’auto-suffire.

Par ailleurs, l’historique du dossier est assez simple. À une certaine époque, le souverain de l’Angleterre a consenti certains privilèges aux Premières Nations. Des privilèges historiques qui s’expliquent et qui ont été accordés dans le cadre de traités reconnus par la Cour suprême du Canada. Nous devons accepter ces privilèges et vivre avec. Là où le bât blesse, c’est dans l’application de ces privilèges.

Oui, les Premières Nations peuvent commercer en matière de tabac, et ce d’une frontière à l’autre, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest. Cependant, ce commerce doit servir les Premières Nations et non les Culbécois qui s’abreuvent à ce même tabac! Le Culbécois ne fait pas parti intégrante des Premières Nations. Or, la seule façon d’enrayer le commerce illégal des cigarettes dites «de contrebande» consiste tout simplement à s’attaquer à ces milliers de Culbécois qui font le détour par les Réserve afin de se procurer cette marchandise. Qu’il s’agisse de bougons propriétaires de dépanneurs ou de simples Culbécois trop cheap pour payer les taxes, la solution est unique: instauration d’un système de vérification aux douanes fictives des territoires.

Par exemple: le Ministre de la Sécurité publique du Québec n’a qu’à demander aux patrouilles de la Sûreté du Québec de s’installer à l’entrée et la sortie des axes routiers et d’y effectuer les fouilles nécessaires. Quand les Culbécois auront payé de fortes amendes et seront l’objet de saisies dans leurs véhicules, le nombre de shacks à cigarettes fondra comme neige au soleil. Il faut tout simplement s’attaquer à la racine du mal: le Culbécois cheap et fumeur, bougon de première. C’est tout.

Car c’est connu, le Culbécois moyen est un pissou dans sa nature intrinsèque même. Souvenez-vous du MégaBingo de Khana­wake lors de son ouverture dans les années 80! À ses débuts, le Bingo opérait sans permis de la Régie des courses.

Il a suffit d’une simple menace à peine voilée du Ministre de l’époque du Gouver­nement Bourassa pour que les matantes n’osent franchir le territoire de la Réserve. Il ne manque que le courage politique de poser un tel geste. Pas d’attaque envers nos compatriotes des Premières Nations. Et le tour est joué!

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