Judo : L’Académie de Saint-Sauveur brille de tous ses feux

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Judo : L’Académie de Saint-Sauveur brille de tous ses feux

Luc Robert – Deux athlètes de l’Académie de judo de Saint-Sauveur, Benoit Archambault et Marie-Lune Turmel, se hissent rapidement parmi les meilleurs espoirs de la discipline.

 

Les deux judokas impressionnent partout où ils passent en récoltant les honneurs. Ainsi, lors du tournoi Espoirs de judo, tenu à Deux-Montagnes, ils ont respectivement remporté l’argent et l’or.

Benoit Archambault, un jeune athlète mirabellois âgé de 10 ans, y a décroché l’argent, alors que Marie-Lune Turmel, jeune athlète prévostoise âgée de 14 ans, y a décroché l’or.

Auparavant, en novembre 2018, lors du 42e Omnium international de Judo Québec, Marie-Lune s’est vue remettre la médaille d’argent, après 4 victoires et 1 défaite en finale.

« Les jeunes oisillons font graduellement leur nid. Ils obtiennent des résultats impressionnants et servent de locomotives pour entraîner et motiver les autres adeptes de l’Académie », a convenu l’entraîneur-chef, Patrice Le Formal.

Talent et bonne attitude

Celui qui a repris en main l’Académie de judo de Saint-Sauveur-des-Monts, en 2011, ne tarit pas d’éloges envers ses jeunes meneurs.« Benoit évolue chez les U12, bien qu’il soit parmi les jeunes de la catégorie à 10 ans. Son palmarès est impressionnant. Il était aussi en action à la Coupe Gadbois, à Montréal. On parle d’un athlète complet, tant par sa détermination, son attitude, que son talent. Son fort niveau technique lui promet un bel avenir. Il a bien appris les bases en commençant jeune au club de Bruno Fournel, à Saint-Jérôme », a indiqué son mentor.

Quant à Marie-Lune Turmel, elle fait des merveilles chez les athlètes de moins de 40 kg, dans la division des U16.

« À 14 ans, Marie-Lune est en pleine ascension. Sa deuxième place, à l’International de Montréal, une compétition qui regroupait des judokas de l’Europe et de l’Amérique du Sud (Brésil), est très prometteuse. Au niveau national, elle a terminé 4e à l’Invitation Top 8 du Canada qui se tenait à la Tohu de Montréal », ajoute Sensei Le Formal. « Elle affiche une force de caractère débordante. En plus d’être tenace, sa technique et sa rapidité la rendent redoutable. Ses résultats dépasseront largement nos frontières. Elle donne toujours du fil à retordre à ses adversaires. »

Un entraîneur expérimenté

Patrice Le Formal a commencé à entraîner des jeunes judokas dès 1981. « On reçoit une quarantaine d’adeptes, âgés de 5 ans à 57 ans, à nos ateliers dispensés à l’arrière du Centre Pauline Vanier, à Saint-Sauveur, les mardis et jeudi soirs. »

Malgré l’intensité déployée sur les tatamis, M. Le Formal préfère dispenser un entraînement graduel. « Il faut laisser aller les jeunes, les laisser évoluer à leur rythme. Des clubs commettent l’erreur de trop les pousser et ensuite ils les perdent. Il y a moyen d’apprendre selon ses capacités, dans le respect et la persévérance. Ça donne du plaisir à tout le monde, à long terme », a-t-il constaté.

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