La FADOQ déplore le manque d'écoute du fédéral

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Par Thomas Gallenne

Régimes de retraite

Le Réseau FADOQ se dit choqué de l’attitude de fermeture du gouvernement fédéral face aux positions défendues par les provinces quant à la nécessité de bonifier les cotisations aux régimes de retraite publics. Le Réseau FADOQ s’inquiète des répercussions sur la santé financière des retraités et sur celle des travailleurs, les CELI, RVER et REER ne semblant pas convenir à la classe moyenne qui peine à épargner suffisamment pour s’assurer d’une retraite convenable.

 

Depuis plusieurs années, le Réseau FADOQ revendique une bonification des régimes de retraite canadiens et québécois et demande un élargissement progressif de la couverture de 25 à 50%, de façon à freiner le mouvement actuel, soit un nombre croissant d’aînés qui dépendent du Supplément de revenu garanti et qui, par conséquent, vivent sous le seuil de la pauvreté.

 

Penser l’avenir

Selon Maurice Dupont, président du Réseau FADOQ, la fermeture affichée du gouvernement fédéral est contre-productive. «Il est inquiétant de voir que le gouvernement invoque la fragilité économique pour ne pas s’attaquer dès maintenant à l’appauvrissement des Canadiens à la retraite et à la difficulté d’épargne des travailleurs de la classe moyenne. Par ailleurs, au-delà de l’état actuel des régimes de retraite publics, il est impératif de régler la question de manière à prévoir pour les prochaines générations.»

 

Le Réseau FADOQ est par ailleurs satisfait de la position défendue par le gouvernement québécois dans ce dossier. L’enjeu des régimes de retraite est majeur et il est impératif de développer une stratégie nationale de façon à pallier les déficits sociaux et économiques qui découlent de leur mauvaise gestion. «Cet enjeu exige une ouverture de la part de toutes les instances. Nous souhaitons donc voir dans l’attitude du gouvernement fédéral la même volonté d’agir dans ce dossier urgent dont la qualité de vie des retraités et des travailleurs canadiens est tributaire», tient à rappeler M. Dupont.

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