La maladie…

Par Journal Accès

Chère Mme Cazin, 

Je compatis avec votre peine. Ayant perdu mes parents et ayant moi-même frôlé la mort et accompagné des proches malades, je sais que les crises semblent toujours nous prendre par surprise. Toutefois, je crois fermement que tout ce qui nous arrive a une cause. 

Si la génétique charge parfois le fusil, il faut bien qu’un déclencheur appuie sur la gachette. Dans le cas du cancer, moins de 10 % des cas peuvent être directement liés à la présence de gènes modifiés, rapportait en 2009 l’Agence française de sécurité sanitaire  de l’environnement et du travail.

Journaliste en santé environnementale depuis 20 ans, je sais que l’exposition aux métaux lourds, aux champs électromagnétiques, aux moisissures et à d’autres polluants, peut nuire à la capacité de notre corps de se dé-sintoxiquer et de lutter contre les tumeurs et autres maladies potentielles qui surviennent quotidiennement dans notre corps. Et comme nous le savons tous, notre style de vie (quantité et qualité d’alimentation, de sommeil, d’exercice, etc.) a un impact majeur sur notre santé et notre bien-être. 

Mais il existe un autre facteur tout aussi déterminant et trop souvent occulté. C’est l’amour que nous nous portons. Notre capacité à accueillir et à vivre nos émotions pour mieux s’en libérer. À ce sujet, je recommande fortement le dernier livre de Guy Corneau: Revivre! 

Le but de mon propos n’est pas de sermonner quiconque au sujet de l’impact de l’abus des fritures ou de l’inhibition qui sécrète des glucocorticoïdes toxiques, comme nous l’a enseigné le médecin Henri Laborit. Je tenais seulement à vous dire que bien qu’aucun humain ne soit à l’abri des vicissitudes de la vie, je crois que des signes avant-coureurs se manifestent toujours avant que le mal ne nous happe. Le problème, c’est souvent que nous ne sommes pas suffisamment à l’écoute de ce qui nous rend heureux ou malheureux.

En tant que membre du Réseau Hommes Québec fondé par ce même Guy Corneau, je devrais vous parler au je : j’ai l’intention d’apprendre chaque jour à me faire davantage plaisir, sans culpabilité, dans le respect et l’amour de soi et des autres. Hélas, j’avoue humblement que ce n’est pas toujours automatique et facile!

Chose certaine, la maladie se prévient et prévient. Mais si je ne suis pas à l’écoute des signes avant coureurs, alors je devrai vivre les conséquences de mon comportement d’autruche. Pour le meilleur ou le pire, c’est à moi de choisir. 

 

Car si la mort est inévitable, il revient à chacun de décider du bonheur vécu en route vers ce destin universel.

Meilleures salutations,

 

_André Fauteux,

Éditeur du Magazine

La Maison du 21e siècle Sainte-Adèle

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