La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre

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Par Michel Bureau

Gabriel Chancy, l’étoile montante du volleyball

À 18 ans, Gabriel Chancy brûle littéralement les étapes. Il domine son sport, le volleyball. À un point tel qu’il est déjà parvenu à se tailler une place au sein de l’équipe nationale du Canada, qui compte dans ses rangs plusieurs joueurs dans la vingtaine. Gabriel Chancy, qui évolue pour les Cheminots de Saint-Jérôme, a de qui retenir: son père Jean-Pierre Chancy, fut son mentor et son entraîneur au volleyball. Et sa mère Isabelle Bastien, a également joué au volleyball au Cegep de Saint-Jérôme.

 Gabriel Chancy était très en demande lorsqu’est venu le temps de choisir une maison d’enseignement, et Saint-Jérôme venait en tête de liste.

 Gabriel Chancy joue au volleyball depuis son tout jeune âge, le volleyball est une passion chez lui. «À huit ans, j’ai commencé à m’intéresser au volleyball. J’en suis venu à faire une bonne compréhension du jeu, une bonne lecture, j’anticipe le jeu de l’adversaire», explique celui qui est reconnu comme un excellent passeur au volleyball. Pour les néophytes dans ce sport, il faut savoir qu’un bon compteur peut réaliser 20 coups marquants dans un match, et qu’un bon passeur est une pièce maîtresse dans une équipe, le volleyball étant un jeu de position.

 

Gabriel Chancy déplore qu’il n’y ait pas d’équipe professionnelle de volleyball au Québec. «En Europe y en a quasiment partout, les Italiens sont particulièrement fort au volleyball». Gabriel garde les deux pieds sur terre, avec comme objectif, une participation aux Jeux olympiques d’été en… 2020. Un joueur de volleyball atteint son plein potentiel fin vingtaine. «Les Jeux de 2016 à Rio me sont accessibles, mais je suis réaliste», admet candidement le jeune Chancy. Ce dernier se dit content de faire partie de la famille des Cheminots de Saint-Jérôme, et a en haute estime son entraîneur-chef Jonathan Brunet.

 Son plan de carrière est tout choisi: faire l’équipe nationale de nouveau, le volleyball universitaire, une participation aux Jeux olympiques de 2020, et une carrière chez les pros en Amérique du nord ou ailleurs. Ne reste plus qu’à lui souhaiter de mettre son sport sur la carte au Québec.

 

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