La vie est un sport dangereux

Par Nathalie Deraspe
La vie est un sport dangereux

Action démocratique du Québec

Après quatre élections en six ans, Martin Camirand aurait bien voulu s’écarter un tant soit peu de la politique de terrain, même si celui-ci était demeuré actif au sein de l’ADQ au point d’être membre du comité exécutif du parti en plus de conserver le même titre au conseil de Ville de Saint-Jérôme. À quinze jours des élections, c’était le branle-bas de combat. «M. Dumont est venu me voir le vendredi soir et le samedi matin à 11 heures, j’avais amassé 236 signatures», a confié le candidat. C’était bien plus qu’il n’en fallait pour déposer sa candidature officielle. Lui qui avait serré 33 000 mains lors de la campagne de 2003 estime qu’il pouvait bien se passer de pancartes. «La lutte est serrée, affirme Martin Camirand. J’ai même été applaudi au Manoir des aînés. Je sens un vent de changement et j’avoue que j’ai eu du plaisir comme jamais durant cette campagne.» Les priorités de l’adéquiste? Le décrochage scolaire,, le développement économique le long de l’autoroute 15 et la lutte à la pauvreté. «Les Libéraux n’ont pas livré la marchandise, ni ne santé, ni dans les baisses d’impôts. Quant à Mme Papineau son bilan se résume à une feuille vierge.»

Son collègue Sylvain Charron, candidat dans Bertrand, constate le même vent de changement chez les aînés. «Ce qui me frappe, c’est leur ouverture, leur sincérité. Ils ont vu le jeu des Libéraux.» Celui-ci affirme qu’il a été tant bouleversé par le cas de certains électeurs qu’il s’engage à travailler à leur mieux-être même s’il n’est pas élu député.

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