Le CISSS des Laurentides : questionné sur sa transparence

Par Nathalie Dansereau
Le CISSS des Laurentides : questionné sur sa transparence
Rosemonde Landry, présidente-directrice générale du CISSS des Laurentides. (Photo : Archives)

Des journalistes soulèvent un enjeu de transparence lors d’un point de presse avec le CISSS des Laurentides.

 

Questionnés par une journaliste de Radio-Canada au sujet du temps qu’a pris le CISSS avant de divulguer la présence d’une éclosion de Covid-19 à l’hôpital de Saint-Jérôme le 3 juillet alors que celle-ci avait été constatée dès le 7 juin, les dirigeants du CISSS des Laurentides affirment qu’ils n’ont rien à cacher.

Il y aurait souvent des épisodes de toutes sortes en milieu hospitalier et la situation a été gérée pour contenir l’éclosion, notamment en désinfectant et en transférant les personnes atteintes dans la zone chaude de la Covid.

En ce qui concerne les actions de communication face à l’éclosion, le CISSS a d’abord tenu à informer le personnel et la clientèle visée, nous explique-t-on. Le 3 juillet, les visites ont été suspendues et l’ensemble de la population incluant les médias a été informée de la situation.

Mais contrairement à ce qui a été mentionné en conférence téléphonique le 13 juillet, la presse régionale n’a pas été informée plus rapidement. Vérification faite, les salles de nouvelles locales ont obtenu l’information le 3 juillet, par voie de communiqué, en même temps que tout le monde.

L’enquête se poursuit

Un mois après l’éclosion des premiers cas à l’hôpital, on ne peut toujours pas savoir ce qui a causé la transmission à l’intérieur de l’établissement. Ce qui rend les enquêtes plus complexes et pleines de subtilité, c’est la période d’incubation du virus de 14 jours. La PDG du CISSS des Laurentides, Rosemonde Landry, explique ainsi que certaines contaminations communautaires peuvent être déclarées nosocomiales (contractée à l’hôpital), malgré le fait qu’il s’agisse d’une contamination communautaire.

Pour paraphraser Jean-Philippe Cotton, PDG adjoint au CISSS des Laurentides les enquêtes ne sont pas terminées, mais on choisit de travailler davantage sur contenir l’éclosion que sur ce qui a causé les cas.

« C’est un ensemble de facteurs et nous mettons des mesures en place pour éviter de la ou les sources de contamination, ajoute Mme Landry. Le dépistage, le ménage d’unités de soin, la vétusté de l’hôpital, le nettoyage et l’enlèvement des objets encombrants sont donnés en exemple. »

Nous avons cherché à savoir quelles unités avaient été touchées, mais M. Cotton est resté évasif : « C’est une clientèle adulte. Quatre unités ont été touchées, mais leur nom et le numéro d’étage n’ont pas d’importance. De toute façon, a-t-il ajouté, la mission des unités ne tient plus avec la Covid-19. »

Le CISSS assure aussi que les travailleurs de la santé ne passent pas d’une zone chaude à une zone froide, sauf dans les cas exceptionnels, où l’on veut éviter un bris de service.

Dépistage

Quant au dépistage, Sylvain Pomerleau, DG adjoint – programme santé physique générale et spécialisée, de l’enseignement et de la recherche, est venu préciser que 1 600 travailleurs de la santé ont été testés. Quelques cas seulement étaient positifs. On ignore si la transmission était commu-nautaire ou nosocomiale.

Dans la communauté, les cliniques de dépistage vont bon train avec 230 dépistages par jour en moyenne contre moins de 150 il y a 2 ou 3 semaines.

Cependant, le CISSS des Laurentides refuse toujours de dévoiler le nombre de cas dépistés par clinique mobile, sous prétexte que cette information pourrait nuire à la confidentialité du patient.

« Les gens font la file dehors pour se faire dépister alors on pourrait associer des per-sonnes à des dépistages positifs. On s’assure que les personnes ne soient pas identifiables », explique Myriam Sabourin, porte-parole du CISSS des Laurentides.

Bilan

Cas : 91 patients et 71 employés (*ces chiffres sont cumulatifs depuis le 7 juin.)

Capacité d’accueil : 31 sur 43 lits sont occupés par des patients atteints de la Covid-19.

Phase régressive : puisqu’on comptait 20 nouveaux cas le 28 juin et 12 nouveaux cas le 8 juillet.

Éclosion à l’hôpital de Saint-Jérôme en date du 13 juillet

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Alain Asselin
Alain Asselin
6 mois

JACQUELINE ROBERT ÉTAIT DANS LA CHANBRE 712 LIT 02 ET DEPUIS LE 12 JUILLET 2020 À ÉTÉ OBLIGÉ DE PARTIR DE LA POUR ALLER AU CHSLD DRAPEAU DESCHAMPSBAULT DE ST-THÉRÈSE ET DEPUIS SON ARRIVÉE ELLE EST PLUS CONFINÉE QU’UN PRISONNIERS❗PAS POSSIBLE D’AVOIR UN TÉLÉPHONE, DIT FIL COUPÉ PAR ERREUR D’UN CONTRACTEUR ET PAS REMIS EN FONCTIONS DABS CHAQUE DES 22 UNITÉS DE CONFINEMENT QUI DURE 14 JOURS OBLIGATOIRES ET PAS LA SUITE OBLIGÉS D’ALLER AU CHSCLD DU CHOIX DE LA TRAVAILLEUSE SOCIAL, QUI EST OAS LÀ POUR MA MÈRE ET POUR CES DROIT ET LIBERTÉS ❗AUCUN Supports d’aide psychologique à la vie de ma mère qui a 88 ans et qui a été internée de foce depuis le 8 DÉCEMBRE 2019 au 12 Juillet 2020, des problèmes de santé ont commencé a l’hôpital de St-Jérôme, un maque de souffle le dit aux infirmières dit pas xe problèmes ont sen occupe, 3 jours plus tard une PNEUMONIE se développe BINGO ❗Merci avait dit dans le passé avait eu à l’hôpital de St-Jérôme en 2017 4 Pneumonies de suite et 3 insolation leurs avait dit au tout début de son nanque de soufle du début de 2020 internée de forces et plus tard 3 semaines un début de son pied qui commence a enflé ❗ Encore dit et ok de leurs oar et BINGO❗ses pieds et jambes ont tellement enflé que sa aurait éclaté, photo a l’appui, avait dit aussi dans le passé avait un oeut enflé et était suivi par son docteur pour son cœur qui a trouvé le problème et plus enflé son pied.
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BIENS À VOUS,
ALAIN ASSELIN FILS DE
JACQUELINE ROBERT
ELLE UTILISE SON NOM DE FILLE