Le déclin de l’empire québécois

Par Journal Accès

Quand un (vrai) «cheuf» s’en va…

En parallèle aux analyses approfondies de ses journalistes, aux prises de position parfois tranchées (et tranchantes) de ses chroniqueurs et à sa quête des «sujets de l’heure», Accès vous propose de temps à autre un autre regard sur l’actualité du moment… Plus léger? Plus «vaporeux»? Peut-être… Mais n’oubliez pas qu’entre deux lignes sautillantes peut s’asseoir un propos révélateur.

De temps à autre Accès invite donc sa journaliste Valérie Schmaltz à se transformer en «présidente d’honneur de la communauté blonde» afin de commenter différemment l’actualité.

Andy a mis les… «voiles»…

Il a démissionné de ce vieux parti de dinosaures sur lequel siégeaient quelques vieilles reliques d’avant-guerre. Désormais, il gardera pour lui ces délicieux mots sortis tout droit d’Harvard, ces vocables quelque peu érotisants (souvenons-nous du capitaine qui sait tenir la barre, de cette morosité qui nuit aux performances, de ces femmes de talent…) et qui me faisait rêver alors que j’étais étendue dans cette eau remplie de milliers de bubbles bath rose bonbon à saveur de fraise des champs….

Cette belle gueule de 42 dents (je les ai comptées chaque fois qu’il souriait à ses «semblables») avait-elle trop prestance pour se conglutiner à un parti aussi immobiliste que le PQ?

Entouré de tous ces fossiles, heu fossettes souriantes, pourquoi donc a-t-il échoué là où il devait réussir?
(Pause. Permettez-moi, un court instant, de m’oindre de cette crème à base d’églantine réputée pour redonner constance et vigueur avant de donner une suite à mes propos remplis de vérités… Seigneur, que c’est doux… hi! hi! hi!)

Dieu du ciel, où en étais-je?

Ah! oui! Je m’interrogeais sur cette désertion, cet échec, ce naufrage annoncé, ce besoin utopique de se joindre à cette troupe de baby-boomers suspendue à des fontaines de jouvence taries depuis 12 ans. Pourquoi choisir cette cause perdue d’avance? Sevrage prématuré dans l’enfance ou désintoxication avortée?

Comment peut-on foirer avec quatre doctorats et huit maîtrises?

Les seconds

Aurai-je envie maintenant de suivre Dame Marois? Non, sa teinture de blonde me laisse un goût amer dans la bouche. Les stries noires que j’ai entreaperçues à la télévision il y a quelques semaines ont prouvé, hors de tout doute raisonnable, que Dame Marois se fiche éperdument de ses couettes de mouffette indépendantistes et préfère, et de loin, le confort d’une cuisine étincelante et de majordomes dévoués.

De plus, la peur me saisit les entrailles (et ses futurs fruits), à l’effet qu’elle pourrait introduire des garderies à 1$, ouvertes 24 heures par jour, sept jours sur sept, avec une prime au rendement pour le parent qui laisse son rejeton pendant ses vacances.

Duceppe? Mon Dieu, j’en frissonne! Fait trop peur celui-là! Avec lui au pouvoir, on instaure à nouveau le régime totalitaire à la Staline! Je me l’imagine, le fouet à la main, exhortant son peuple au travail et hurlant, de sa voix de stentor à vous remuer l’estomac, sa joie profonde de voir l’éclosion d’un pays dominant les autres.

Horreur…

Quoique le fouet…

Facal? Pitié…pitié pour les blondes!!! Ce mec a-r-t-i-c-u-l-e trop lorsqu’il parle! Je l’ai vu de mes propres yeux commenter une partie de soccer à la télévision.

C’était horrible. Mon Dieu, juste me le remémorer et l’envie soudaine de me précipiter sur un stylo à bille pour participer à une dictée de la francophonie me saisit avec véhémence.

Jo s’est trompé de carrière, il aurait excellé comme prof au secondaire…
«V-O-U-S L-A

B-L-O-N-D-E,

D-O-N-N-E-Z-M-O-I

LA SIGNIFICATION DU MOT D-É-L-I-C-E»
«Un soupçon de rêverie mélangé à des illusions de grandeur, le tout saupoudré d’une poudre diamantée aux saveurs de sucre blanc…»

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