Le FFISS

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Une 2e édition bien fréquentée, des gagnants prometteurs

Le Festival du Film Indépendant de Saint-Sauveur (FFISS) avait lieu vendredi et samedi soir les 9 et 10 novembre au Chalet Pauline-Vanier de Saint-Sauveur.

 

Au programme, 23 courts-métrages québécois et étrangers, produits par des réalisateurs de tous âges, étudiants ou plus expérimentés, transmettant un message lumineux et des valeurs humaines qui résonnent en nous. Lors des deux soirées, des films étaient en compétition, un jury présent déterminait les gagnants, et le public était invité à voter pour son coup de cœur.

 

Vendredi, entre les films Le sac de Pascal Gemme, Libre-service d’Amine Frigui et Je t’aime…attaché de Christian Fournier, c’est ce dernier qui a remporté le prix Coup de cœur du public.

 

La présentation du documentaire Les mains noires – Procès de l’esclave incendiaire de

Tetchena Bellange, a remis quelques pages de l’histoire de la Nouvelle-France du 18e siècle à l’endroit. La réalisatrice, comédienne dans son propre film dans lequel elle incarne l’esclave injustement accusée, était présente pour nous parler de son succès international, elle a également raconté son parcours de réalisatrice et la façon parfois difficile pour une femme de prendre sa place dans l’industrie du cinéma.

Samedi soir, des huit courts-métrages en compétition, Le 7e écart de Charlotte Beaudoin  a remporté le Prix du meilleur scénario, Quatre de Robert Rioux, le Prix de la réalisation et Jeux de vilains de Robin Pierre-Catafard, le Meilleur film étudiant ainsi que le Coup de cœur du public.

 

«Faire court semble être une chose simple, mais le défi reste entier, exprime la présidente-fondatrice du FFISS, Éliane Aylestock. Tel un artiste qui prépare sa toile, le réalisateur doit savoir exactement où étaler la magie devant la caméra pour obtenir l’émotion souhaitée du spectateur. Comment conserver l’intégralité du scénario, faire preuve d’originalité et réussir à faire vibrer, faire voyager les gens en si peu de temps? C’est là que se trouve le défi à relever.»

 

Le but visé par Mme

Aylestock de favoriser les rencontres et les échanges entre et avec les réalisateurs par une formule plus aérée, fut atteint. Les pauses régulières tout au cours des soirées de projection, laissaient le temps à la réflexion et à la discussion, dans une ambiance conviviale et chaleureuse. Environ 150 personnes auront assisté au Festival, ce qui n’est pas si mal pour une toute jeune 2e édition. Une chose sûre, l’organisation était à la hauteur, la sélection de films diversifiée, et l’enthousiasme des spectateurs non retenu.

Passionnée de cinéma et confiante que «petit train ira loin!» comme elle se plaît à le dire, Éliane Aylestock a tout ce qu’il faut pour poursuivre et atteindre son but. À la 3e édition!

 

www.ffiss.ca

 

 

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