Le quatuor féminin Rhapsodie voyage dans les années 60 et 70

Par Dyane Bouthillette
Le quatuor féminin Rhapsodie voyage dans les années 60 et 70
Rangée avant : Amélie Lamontagne et Sophie Coderre. Rangée arrière : Nayiri Piloyan et Ana Drobac. (Photo : Courtoisie)

Le quatuor Rhapsodie interprétera de grands succès de la musique francophone, lors de son concert « Pour un flirt », à la Place du citoyen de Sainte-Adèle, à 13 h 30, le 19 janvier.

Pendant 90 minutes, quatre musiciennes feront vibrer sous leurs cordes les plus belles mélodies romantiques ayant marqué l’époque des années 1960 et 1970. « Hymne à l’amour » composé par Édith Piaf, « For me formidable » de Charles Aznavour, « La maison sous les arbres » de Gilbert Bécaud, « Et si tu n’existais pas » de Joe Dassin, «  Comme j’ai envie d’aimer », un succès de Mark Hamilton, ne représentent que quelques-uns des succès des répertoires de ces artistes légendaires dans lesquels le quatuor féminin a pigé.

Et qui ne se souvient pas de Tous les garçons et les filles, une chanson popularisée en 1962 par Françoise Hardy ? « Nous jouons ce qui fait plaisir aux gens, donc des grandes chansons comme La bohème, Amenez-moi. Nous avons fait la sélection des pièces et plusieurs arrangements sont de Nayiri Piloyan, une des musiciennes de notre quatuor. Nous ferons également quelques musiques de film », dévoile la violoncelliste, Sophie Coderre.

Une douce nostalgie

Le quatuor féminin offrant plusieurs mélodies sous forme de medleys propose une nouvelle écoute qui ne manquera certainement pas de séduire le public.

L’énergie et les coups d’archet des musiciennes passant du rythme endiablé à langoureux, les spectateurs auront le cœur secoué par des frissons de nostalgie. « Les gens sont souvent surpris d’entendre l’interprétation de ces chansons en quatuor à cordes, indique Sophie Coderre. Mais pour nous, c’est une façon d’aller chercher les qualités des instruments. Et comme il s’agit de thèmes que les gens connaissent bien, cela les amène à les redécouvrir en quatuor à cordes ».

Qui sont-elles?

S’étant rencontrées sur les bancs de l’Université de Montréal, les quatre talentueuses musiciennes ont développé une grande complicité. « C’est dans le cadre de l’orchestre de l’école et dans les cours de musique de chambre qu’on s’est rencontré. Nous jouons ensemble depuis 2007 », souligne Sophie Coderre.

Amélie Lamontagne ayant étudié le violon au Conservatoire de musique de Val d’Or pendant une douzaine d’années, est membre de la Pieta au côté d’Angèle Dubeau. Elle a aussi accompagné plusieurs artistes, notamment Marie-Élaine Thibert, Bruno Pelletier, Daniel Lavoie, Barbra Streisand, Enrico Macias et plusieurs autres.

Membre de l’Orchestre Symphonique de Trois-Rivières et de l’Orchestre Symphonique de Laval, Ana Drobac est une violoniste accomplie. Elle a joué au Japon, au Brésil, en Russie, en Arménie, en Lituanie.

Commençant à jouer du violon à l’âge de 4 ans, Nayiri Piloyan joue dans plusieurs festivals de musique en Amérique du Nord, en Europe, en Asie et en Afrique. Nayiri est également une partenaire de musique de chambre recherchée.

Détenant une maîtrise en interprétation de la Faculté de musique de L’Université de Montréal, Sophie Coderre a été, au cours de ses études, violoncelle solo de l’Orchestre Symphonique de l’Université de Montréal. Elle a travaillé avec plusieurs ensembles de musique de chambre.

Pour des billets : steadele.tuxedobillet.com

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