Louis Dufour et Robert Miron, la passion du ski

Par francoiseleguen
Louis Dufour et Robert Miron, la passion du ski
Louis Dufour et Robert Miron lors de la soirée du 75 e anniversaire de l’école de glisse Sommet Gabriel le 4 janvier 2020.

Sommet Gabriel

Louis Dufour, président du c.a. les Sommets est un passionné de ski et a beaucoup apporté à l’école de glisse du Sommet Gabriel. Moniteur de ski, Robert Miron est un autre passionné de la montagne et en connait toute l’histoire.

 

Selon lui le Sommet Gabriel attire des gens qui deviennent attachés à la montagne. «  Des familles qui décident dans leur cheminement de carrière de déménager dans la région. Ils viennent ici parce qu’ils ont des installations de qualité. On a tout pour rendre les gens heureux dans leurs moments de loisir ». L’école de glisse est un succès, nous dit-il. « Les gens viennent de plus en plus les jours de semaine, des retraités viennent s’amuser. Il y a en a de plus en plus qui reste actif plus longtemps. C’est une façon de se divertir et de rester en santé et d’avoir un contact social avec la communauté ». Plus de 125 moniteurs sont présents tous les week-ends. « On voit une croissance. Les gens sont très satisfaits des installations. Chaque année, on les améliore pour s’adapter à toutes les sphères de la famille, que ça soit des enfants de 3 ans ou des parents de 70 ans. Ça nous fait plaisir de les initier pour qu’ils découvrent les plaisirs de l’hiver dans notre région. »

L’équipe a implanté des pistes de ski adaptées pour les jeunes, des sous-bois, une piste familiale sur le côté sud de la montagne, installé un remonte-pente (tapis magique), toutes des choses pour faciliter l’apprentissage et le confort sur la montagne .

De nouveaux projets? « Cette année on a réorganisé le service de location d’équipement de ski et le service à la clientèle. On est la seule organisation dans l’industrie du ski qui offre des plans de paiement. »

L’historien et instructeur

Robert Miron est moniteur de ski au Mont-Gabriel depuis plus de 50 ans. « Une de mes tantes m’a emmené faire du ski la première fois sur la cote Morgan, à l’emplacement du Stade olympique. » Il skie ensuite sur la pente 40/80 à Sainte-Adèle puis au Mont-Gabriel. «  Je suis tombé en amour avec la place. Je prenais l’autobus de Montréal pour monter dans le nord le week-end. J’ai fait ça pendant deux ans. Après quelqu’un m’a mis en contact avec le directeur de l’école de ski, Guy Baervoets et j’ai découvert que ça me permettait de me réaliser comme personne, de m’affirmer. Je skie sur les pistes du Mont-Gabriel depuis ce temps-là. J’aime encore glisser et partager ma passion ».

Ce qu’il apprécie ? « La variété des pistes qu’on ne retrouve pas ailleurs! le côté sud face au soleil et la clientèle. C’est familiale. J’ai enseigné a des parents après à leurs enfants et maintenant les petits enfants. ! » Ses deux fils ont commencé à skier a deux ans et ses petites filles Mia et Rosalie aussi.

Transformation

« Sa vocation a beaucoup changé. Dans les années 66/67 on était 35 moniteurs et la majorité travaillait à plein temps. Les clients arrivaient à l’hôtel pour une semaine de ski. C’était comme ça dans tous les centres. Ici on avait la chance d’avoir l’hôtel et SPA du Mont-Gabriel. Puis ça c’est un peu dissout un peu partout dans la région. Plus tard, les fins de semaine, le Mont Gabriel recevait beaucoup d’autobus de Montréal, les enfants montaient en autobus pendant 10 semaines. Ça a cessé et on vu arriver des parents. Aujourd’hui ces parents-là amènent leurs enfants et petits enfants. M. Dufour dirait que le Sommet Gabriel est devenu une pépinière. ».

Des rencontres?

« J’ai rencontré Jean-Luc Brassard, il était là pour les compétitions. Mon fils le plus jeune, Pierre-Luc, faisait partie de l’équipe de compétition de bosses. On a rencontré, par exemple Alexandre Bilodeau et Mikaël Kingsbury. Dans le temps, le Mont-Gabriel était la place glamour. Toutes les vedettes de la radio et de la télévision y venaient. L’été, il y avait des défilés de mode, des concours hippiques, des coupes de tennis, des spectacles grandioses autour de la piscine. »

Quant au sénateur américain, Ted Kennedy, Robert Miron a entendu parler de lui par deux personnes. « Une dame qui travaillait à l’hôtel l’a rencontré plusieurs fois et Peter Cappadocia, chef patrouilleur de 1968 à 1988, lui a vendu deux macarons de la patrouille. Il était avec son épouse Joan et leur fils Patrick. Peter a reçu deux billets d’un dollar US autographié par Ted Kennedy. Il m’a dit regretter ne pas les avoir gardés! »

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