Marc Hervieux, un bon vivant !

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Par France Poirier
Marc Hervieux, un bon vivant !
Marc Hervieux (Photo : Courtoisie )

Il se définit comme un bon vivant. Il aime la bouffe, raconter des histoires et la musique. Il a relié ces trois choses pour en faire un livre de recettes Bon vivant !

« J’attendais toujours, je reportais le projet, mais quand est arrivé le confinement on m’a dit : « tu as sûrement le temps. J’avais le goût de le faire, mais j’avais des craintes; la gêne, la pudeur, je ne suis pas habitué d’écrire. C’est quelque chose que je n’avais pas exploré. Finalement, je me suis installé j’ai fait le projet », nous confie en entrevue Marc Hervieux.

« L’idée que j’avais en tête était de faire connaître mon histoire, mes mélodies, mes recettes, mes passions reliées à l’amour de la table. » Il raconte son enfance dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, ses rencontres partout dans le monde en partageant ses histoires et ses recettes.

« Je vivais dans une famille modeste, mais j’ai eu une belle enfance. On a été chanceux, chez nous il n’y avait pas de chicane, pas de dépendance, pas de violence. Il n’y avait pas Internet non plus, donc on pensait que tout le monde était comme nous. »

Ses recettes préférées sont les soupes que sa grand-mère faisait. Elle vivait chez eux. Évidemment, les recettes du temps des fêtes lui rappellent de beaux moments.

Réconfort

« Ce sont des recettes réconfortantes, des recettes de ma mère, de ma grand-mère qui me rappelle de beaux souvenirs. Je voulais des recettes de l’époque et je ne voulais pas les mettre au goût de l’année 2020. Je voulais être fidèle à ce temps-là », explique Marc Hervieux.

« Je souhaitais que les gens me reconnaissent comme un bon vivant. Je suis très heureux des commentaires. Plus je vieillis, plus je vois mes enfants grandir, plus je suis nostalgique, mais c’est de la nostalgie heureuse. Mes souvenirs sont heureux. »

Métamorphose

On ne pouvait pas faire une entrevue avec Marc Hervieux sans parler de sa métamorphose alors qu’il a perdu beaucoup de poids. « C’est un concours de circonstances. J’ai subi un traitement de quatre mois pour contrer le psoriasis et je ne pouvais pas prendre d’alcool. »

Il a décidé d’en profiter pour faire plus attention à son alimentation par la même occasion… et ça porte ses fruits.

« Je ne sais pas combien de temps ça va durer, mais le temps que ça dure je suis fier » a-t-il conclu.

 

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