Mieux vaut régler le paiement total de la saison de hockey 2020-2021

Par Luc Robert
Mieux vaut régler le paiement total de la saison de hockey 2020-2021
La FHMSJ tient le gouvernail, malgré la tempête de la pandémie. (Photo : Courtoisie)

Hockey mineur

La date limite du deuxième paiement d’inscription pour la saison de hockey mineur à Saint-Jérôme est toujours prévue pour le dimanche 15 novembre, peu importe la réouverture ou non des arénas.

Pour le vice-président de la Fédération de hockey mineur de Saint-Jérôme, Martin Labrosse, cette façon de procéder limitera la multiplication des scénarios administratifs.

« On offre déjà l’option du remboursement. Mais pour ceux qui exigent le remboursement complet, ils ne pourront revenir s’inscrire à nouveau, une fois que Hockey Québec aura donné le OK de retour sur la glace. Dans le cas des parents qui ont payé la moitié de l’inscription, tel que permis sur le site, nous demandons que la deuxième portion soit payée pour la date limite prévue du 15 novembre. Sinon, au retour au jeu, même s’ils ont payé 50 % de la facture, ils ne pourront se joindre à leur équipe », a-t-il expliqué.

C’est que la Fédération a déjà des engagements à rencontrer.

« On n’a pas le choix de fonctionner ainsi. Les assurances sont à défrayer. Avec les familles qui auront déjà payé leur inscription, on pourra ensuite établir comment on fonctionne au niveau du crédit remboursement s’il y a lieu. Nous ne sommes pas là pour faire de l’argent, mais bien pour maintenir les opérations quotidiennes. On fonctionne au jour le jour. »

Toujours en place

À la FHMSJ, les employés clés sont toujours en devoir, pandémie ou non.

« Nos quatre employés sont toujours en poste et sont rémunérés à 100 %, avec l’aide de programmes gouvernementaux. Que ce soit mesdames Caroline Goupil, Julie Goulet, ou encore Benjamin Bohémier et Patrick Légaré, tous mettent la main à la pâte. L’atmosphère est bonne. Benjamin a produit des vidéos d’entraînement, publiées sur notre site Facebook, mais j’avoue que nous ne possédons pas les ressources des programmes sport-études hockey, par exemple, pour faire des productions élaborées. Nous sommes en négociations pour obtenir un coup de
main à l’Institut régional des Sports (IRS) »
, a élaboré M. Labrosse.

Coupures de HQ

Dans un autre ordre d’idées, le v.-p. Labrosse essaie de s’ajuster aux demandes de Hockey Québec, région des Laurentides et de Lanaudière (HQLL).

« Nous sommes à la remorque de HQLL. Ils se sont donnés des pouvoirs, pour supposément équilibrer les équipes et les villes. On est pris avec 34 joueurs pour faire un bantam BB. Et dire qu’il y a des membres votants qui ne font même pas partie de la région. C’est fâchant, mais on va devoir s’ajuster à leurs règles. »

Le niveau bantam n’est pas le seul affecté. Les plus jeunes du MAGH doivent aussi composer avec des changements.

« Nous avons habituellement droit à 20 heures payées pour l’utilisation des services de maîtres-entraîneurs. Sauf que HQ vient de décider de couper 10 heures de coaching. Et vous, les Fédérations, arrangez-vous avec ça. Je comprend que les temps sont durs, à Hockey Québec comme ailleurs, mais il ne faudrait pas faire ça sur le dos des jeunes de la relève », a-t-il pointé du doigt.

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