Qu’est-il advenu de la tourelle?

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Par Bénérice Jetté
Qu’est-il advenu de la tourelle?

Sainte-Adèle, une décision de la Ville soulève des questions

  La décision d’enlever une tourelle érigée depuis plus de 30 ans au carrefour des rues Morin et Chemin du Chantecler à Sainte-Adèle, anime un questionnement chez certains citoyens et restaurateurs du quartier

 

La tourelle à multi faces, faite de bois et assise sur un aménagement fleuri à ce carrefour, a été enlevée et, par conséquent, détruite cet été après une décision prise par le conseil municipal de la Ville. Sur cette tourelle figurait, depuis le jour de sa mise en place, une affiche annonçant le Chantecler, attrait touristique des plus importants de Sainte-Adèle participant grandement à l’achalandage des restaurants et commerces environnants.

 

Doris Poirier, résidente se sentant concernée par la décision, a pris contact avec Dominic Cavalluzzi directeur du Chantecler, afin d’éclaircir la question. «Il m’a dit que ce n’était pas de son ressort puisque la tourelle appartenait à la Ville, et qu’on l’avait enlevée pour éviter une querelle entre restaurateurs voulant s’afficher dessus», explique-t-elle. Mme Poirier a soulevé la question à l’assemblée municipale du mois d’août dernier. «Cette tourelle était là depuis longtemps et était jolie. Elle était un élément patrimonial, sur lequel le Chantecler s’était toujours affiché», raconte-t-elle. À quoi Pierre Dionne, directeur général de la Ville a répondu que la tourelle avait fait son temps et ne serait par remise en place, pour uniformiser l’affichage dans la Ville.

 

Le directeur du Chantecler en place depuis trois ans, Dominic Cavalluzzi, a

manifesté sa contrariété: «Il y a environ huit mois, un droit d’afficher sur la tourelle a été donné au nouveau restaurant Les Deux Oliviers et cela a soulevé une polémique parmi les restaurateurs du coin. C’est probablement la cause de l’enlèvement de la tourelle», avance-t-il. À ce sujet, les conseillers de la Ville lui ont répondu que la décision était passée en résolution au conseil, et était sans appel. «Pourquoi enlever un élément non endommagé sur lequel le Chantecler s’affichait depuis longtemps?, s’interroge

M. Cavalluzzi, froissé. Nous collaborons avec la Ville en permettant aux résidents de s’adonner à la raquette ou la randonnée sur nos sentiers. Il faudrait continuer de s’entendre et se consulter.»

Alvina Estevez, depuis 16 ans propriétaire du restaurant Esméralda situé sur le Chemin du Chantecler, est du même avis que M. Cavalluzzi. «C’est une histoire de privilège et d’injustice. Le nouveau restaurateur avait-il payé un droit d’affichage? Car de surcroît, il a eu la permission d’afficher son numéro de téléphone, ce qui est une pratique interdite pour cause de sécurité des automobilistes»,

a-t-elle ajouté.

«Après plus de 30 ans, il allait de soi que la Ville modernise son système d’affichage. Cette tourelle était désuète et pourrie, et il n’en a été conservé que le toit fait de cuivre. Pour la publicité, il y a plus d’une façon de s’afficher aujourd’hui; pensons à internet. Et notre décision ne lèse pas le Chantecler, car à environ 20 pieds de l’emplacement de l’ancienne tourelle se trouve une pancarte bleue du Ministère du Transport l’indiquant justement. Il n’y a donc aucune raison de s’alarmer», clarifie Pierre Dionne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La décision d’enlever une tourelle érigée depuis plus de 30 ans au carrefour des rues Morin et Chemin du Chantecler à Sainte-Adèle, anime un questionnement chez certains citoyens et restaurateurs du quartier. La tourelle à multi faces, faite de bois et assise sur un aménagement fleuri à ce carrefour, a été enlevée et, par conséquent, détruite cet été après une décision prise par le conseil municipal de la Ville. Sur cette tourelle figurait, depuis le jour de sa mise en place, une affiche annonçant le Chantecler, attrait touristique des plus importants de Sainte-Adèle participant grandement à l’achalandage des restaurants et commerces environnants.

 

Doris Poirier, résidente se sentant concernée par la décision, a pris contact avec Dominic Cavalluzzi directeur du Chantecler, afin d’éclaircir la question. «Il m’a dit que ce n’était pas de son ressort puisque la tourelle appartenait à la Ville, et qu’on l’avait enlevée pour éviter une querelle entre restaurateurs voulant s’afficher dessus», explique-t-elle. Mme Poirier a soulevé la question à l’assemblée municipale du mois d’août dernier. «Cette tourelle était là depuis longtemps et était jolie. Elle était un élément patrimonial, sur lequel le Chantecler s’était toujours affiché», raconte-t-elle. À quoi Pierre Dionne, directeur général de la Ville a répondu que la tourelle avait fait son temps et ne serait par remise en place, pour uniformiser l’affichage dans la Ville.

 

Le directeur du Chantecler en place depuis trois ans, Dominic Cavalluzzi, a

manifesté sa contrariété: «Il y a environ huit mois, un droit d’afficher sur la tourelle a été donné au nouveau restaurant Les Deux Oliviers et cela a soulevé une polémique parmi les restaurateurs du coin. C’est probablement la cause de l’enlèvement de la tourelle», avance-t-il. À ce sujet, les conseillers de la Ville lui ont répondu que la décision était passée en résolution au conseil, et était sans appel. «Pourquoi enlever un élément non endommagé sur lequel le Chantecler s’affichait depuis longtemps?, s’interroge

M. Cavalluzzi, froissé. Nous collaborons avec la Ville en permettant aux résidents de s’adonner à la raquette ou la randonnée sur nos sentiers. Il faudrait continuer de s’entendre et se consulter.»

Alvina Estevez, depuis 16 ans propriétaire du restaurant Esméralda situé sur le Chemin du Chantecler, est du même avis que M. Cavalluzzi. «C’est une histoire de privilège et d’injustice. Le nouveau restaurateur avait-il payé un droit d’affichage? Car de surcroît, il a eu la permission d’afficher son numéro de téléphone, ce qui est une pratique interdite pour cause de sécurité des automobilistes»,

a-t-elle ajouté.

«Après plus de 30 ans, il allait de soi que la Ville modernise son système d’affichage. Cette tourelle était désuète et pourrie, et il n’en a été conservé que le toit fait de cuivre. Pour la publicité, il y a plus d’une façon de s’afficher aujourd’hui; pensons à internet. Et notre décision ne lèse pas le Chantecler, car à environ 20 pieds de l’emplacement de l’ancienne tourelle se trouve une pancarte bleue du Ministère du Transport l’indiquant justement. Il n’y a donc aucune raison de s’alarmer», clarifie Pierre Dionne.

 

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