Une participation record des Québécois au Ironman de Mont-Tremblant

Luc Robert
Une participation record des Québécois au Ironman de Mont-Tremblant
Chez les femmes, l’Australienne Carrie Lester a pris la première position. L’Américaine Sarah True a terminé 2e. La troisième marche du podium appartient à sa compatriote, Josie Robertson. (Photo : Al Bello, Getty Images, pour IRONMAN)

Sport extrême

Avec 530 athlètes québécois inscrits à sa huitième édition, le triathlon Subaru Ironman Mont-Tremblant a atteint un taux de participation local inégalé dans son histoire.

 

Figurant parmi les 40 compétitions de la série mondiale, l’Ironman Mont-Tremblant est un défi d’endurance de 3,8 km de natation, 180 km de vélo et 42,2 km de course à pied, sur un parcours qui met en valeur le cadre enchanteur du secteur. « Avec l’arrivée des épreuves Ironman, il y a huit ans, Tremblant est devenu un pôle majeur du triathlon, une destination incontournable pour les athlètes d’ici et d’ailleurs qui souhaitent s’entraîner. Plusieurs athlètes et amateurs internationaux tombent en amour avec notre coin et y achètent une résidence. Plusieurs Européens et Américains ont trouvé ici leur paradis d’entraînement rêvé », a souligné Dominique Piché, producteur et directeur de course Ironman Mont-Tremblant.

Engouement régional

L’événement annuel connaît un tel succès que le dirigeant estime que le nombre de participants devra être probablement être limité à 3 000 concurrents, dans un avenir rapproché. « Notre événement atteint des sommets de popularité, dont je me réjouis particulièrement pour la région qui s’est mobilisée afin d’offrir des installations de calibre international. Parmi les quelque 2 700 athlètes des quatre coins du monde (63 pays) qui ont pris le départ individuellement, 43 % sont Canadiens. De ce nombre d’athlètes nationaux, 43 % proviennent du Québec. C’est phénoménal! Il y a cinq ans, on les comptait sur les doigts de la main. À 75 ans, le triathlonien Gilles Proulx (de Repentigny) a été le plus âgé de la compétition. Soulignons l’excellente performance de Pamela-Ann Bachelder Saint-Pierre (de Québec) qui, à son premier Ironman, a atteint le pied du podium en 4e position, avec un temps de 9:30:13. »

Athlètes régionaux

Parmi les athlètes professionnels, on retrouve Antoine Jolicoeur-Desroches (8e), de Sainte-Anne-des-Lacs. Au sein de tous les groupes d’âges confondus, on dénote parmi le top 5 : (femmes 18-24 ans) Alexie-Maude Lemieux 2e, de Blainville, (hommes 30-34 ans) Francis Martin 4e, de Mirabel, alors que chez les (hommes 40-44 ans), Ernest Saint-Pierre (3e), de Blainville, a aussi bien fait.

Volet unique

L’Ironman Mont-Tremblant a également accueilli 53 équipes à relais, une exclusivité sur le circuit nord-américain.

« C’est la deuxième année qu’on présentait des groupes. Ils étaient composés d’un minimum de deux athlètes et d’un maximum de trois. C’est unique d’offrir cette possibilité, sur la distance complète. Plusieurs membres de groupes reviennent l’année suivante, compléter seuls la longue distance. »

Journée de records

Cody Beals de Guelph, en Ontario et Carrie Lester, d’Australie, ont remporté le huitième Subaru Ironman de Mont-Tremblant, en fracassant les records de parcours, chez les hommes et les femmes.

C’est sous la barre des huit heures, avec un temps très rapide de 7:58:34, que Beals a franchi la ligne d’arrivée. Il a abaissé de 12 minutes son propre record, réalisé en 2018. Chez les femmes, la marque record établie en 2013 a été abaissée par Lester, en première position, avec un temps de 8:48:26.

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