Surprenante Véronic DiCaire

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Par francoiseleguen
Surprenante Véronic DiCaire
(Photo : Brian Ypperciel)

Nouveau spectacle

La chanteuse et imitatrice Véronic DiCaire revient présenter son nouveau et troisième spectacle début mai, au Théâtre Gilles-Vigneault. Sa tournée qui débutait en novembre dernier se poursuivra pendant trois ans au Québec et en Europe.

Justement Véronic DiCaire reviendra tout juste de France pour continuer sa tournée au Québec lorsqu’elle foulera les planches du théâtre. « Je suis très contente de pouvoir retourner à la maison! Et je dois une belle soirée aux Québécois. Avant cette tournée, ça faisait un bon deux ans et demi que je n’étais pas revenue. Il était important pour moi de donner un spectacle généreux. J’avais envie d’offrir un beau cadeau aux gens de chez nous! »

Quelles sont les nouvelles voix ?

Je fais un survol de l’époque des années 60. Ce sont des voix que je n’avais pas encore faites, comme Michèle Richard, Shirley Théroux et aussi toutes les chanteuses comme Charlotte Cardin, Marjo, Cœur de Pirate qui revient, Kim Carnes, Janet Joplin. Il y a autant de nouvelles voix contemporaines que de celles qui datent d’une autre époque.

Pourquoi Hubert Lenoir ?

C’est un clin d’œil à une chanson qui a été très populaire l’été dernier. Sa voix se rapprochait un peu d’une voix basse féminine et l’imiter me semblait possible. Quand je l’ai essayé, j’étais contente du résultat, alors je l’ai intégré. Les gens l’aiment et ont toujours un petit sourire quand la chanson commence.

Comment choisissez-vous les voix ?

Il y en a qui s’imposent comme Dalida, Céline Dion, Édith Piaf, des voix que je tiens à garder. La façon de les présenter a été réinventée. Et mes nouvelles voix se sont également imposées. Pour moi, il était important d’aller toucher le plus de gens possible, avec un éventail le plus large possible. Les gens qui viennent me voir appartiennent à toutes les générations.

Le travail d’imitation c’est plus qu’une voix, c’est aussi intégrer l’essence de la personne…

Tout à fait, c’est comme un personnage qui nous habite. À partir du moment où je capture un peu la voix, ensuite, c’est le corps qui appuie l’imitation, et ça devient une incarnation de la voix et du personnage. Je veux m’en rapprocher le plus possible, sans tomber dans la caricature ou la parodie.

Comment faites-vous pour ne pas vous perdre ?

Ma voix à moi, elle chante quand je suis à la maison. Je l’exerce aussi avec les cours de chants que je continue à suivre. Cette voix n’est pas du tout frustrée. Au contraire, j’ai l’impression qu’elle se déploie en faisant ce que je fais. Je n’ai pas l’impression que je manque quelque chose sur le plan vocal. Pour l’instant, j’ai beaucoup de plaisir à faire des imitations.

Pourquoi une Fondation ?

Pour aider les jeunes Francophones qui se démarquent dans un milieu artistique. Je pense que quand on reçoit beaucoup, il faut contrebalancer en essayant de donner à son tour. Donner un peu de vent dans les ailes de nouveaux talents, c’est important.

Encore des rêves ?

J’aimerais continuer à faire des spectacles, si ce n’est pas dans les imitations ce sera peut-être au théâtre, à la télé ou au cinéma. J’aimerais aussi un jour avoir un camp artistique pour des jeunes avec ma fondation. Et avoir un beau potager !

Véronic DiCaire sera à Saint-Jérôme, au Théâtre Gilles-Vigneault, le jeudi 9 mai, à 20 h, et le vendredi 10 mai, à 20 h.

 

Coups de cœur dans les Laurentides

Je suis très contente de pouvoir habiter à Morin-Heights, dans la forêt. On est chanceux d’être près de la nature. Dans les Laurentides, j’aime surtout ce qui englobe les activités de plein-air. On revient bientôt et je suis très excitée parce que je sais qu’on va encore pouvoir faire du ski de printemps. Je suis tellement sur la route pendant de nombreux mois qu’ici je me gâte en restant à la maison. On essaye d’en profiter au maximum. J’adore cuisiner et recevoir des amis. J’aime jardiner et je peins. À Saint-Sauveur, dans les restaurants, j’aime Chez Denise et le bistro de notre ami Sylvain, le Maestro.

PHOTO: Jonathan Bordeleau
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