Un baromètre selon Martin Pigeon

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Par Michel Bureau

Le district de Gilles Robert

Le chef d’Ensemble Saint-Jérôme Martin Pigeon, semble serein et confiant à l’approche du jour J, une course à deux selon lui.

 

Le quartier de Gilles Robert lui servira de baromètre. «Je touche 800 familles dans le secteur», raconte l’enseignant au primaire depuis plusieurs années à l’école du quartier. «Si je perds le quartier, cela voudra dire que je suis en mauvaise posture, fait remarquer M. Pigeon qui en a contre les promesses électorales de Vision Saint-

Jérôme, et les politiques du parti du chef Stéphane Maher. «C’est une catastrophe de parler de gel de taxes, ce n’est pas responsable. Il faut tenir compte du coût de la vie. Un gel de taxes sans coupures de services: j’aimerais entendre Maher, là-dessus», lance celui qui croit qu’il ne faut pas arrêter le développement. «Nous avons un pouvoir d’attraction remarquable. Il y a plus de 1000 nouveaux arrivants chaque année, il faut poursuivre dans la même veine». Et il ne croit pas à la rénovation de l’aréna Melançon, tant pis pour les nostalgiques. «Le Canadien a déménagé du Forum après cent ans», dit-il.

 

Le chef d’Ensemble Saint-Jérôme a pointé plusieurs personnes dans l’équipe de Vision Saint-Jérôme qui auraient un lien direct avec le Parti Québécois. Il reconnaît avoir déjà fait partie de l’ADQ – il aurait même été pressenti par François Legault pour se présenter contre Gilles Robert lors de la dernière élection provinciale, mais c’est derrière lui. . «Je n’ai plus de lien avec aucune formation politique. Il faut composer avec les élus en place nonobstant le parti», conclut Martin Pigeon qui prétend que voter Vision Saint-Jérôme, c’est reculer de vingt ans.

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