Une préparation locale et moins dispendieuse

par Luc Robert
Une préparation locale et moins dispendieuse
L'entraîneur-chef du camp de préparation, Mathieu Lauzon, a fait sa marque avec l'Université de Montréal. (Photo : Sommets Saint-Sauveur)

Ski alpin

Pour un deuxième automne d’affilée,Sommets Saint-Sauveur offre aux jeunes skieurs l’option de pouvoir amorcer plus tôt leur préparation hivernale, en tenant un camp hebdomadaire au Sommet Avila.

 

«Le camp a lieu pour deuxième année, mais pour une première fois sous la forme actuelle. Lors des fins de semaine, les jeunes ont le choix de prendre s’inscrire à deux volets : ceux inscrits dans des équipes de compétitions (des Basses-Laurentides jusqu’à Tremblant), qui se retrouvent sur notre neige artificielle pour reprendre le collier, et les jeunes plus encadrés, qui évoluent sur plus de parcours», a souligné M. Simon Pagé, directeur des écoles de glisse et des ventes, à Sommets Saint-Sauveur.

Cette initiative permet aux parents d’épargner de précieux dollars. «On sait comment peut coûter une saison complète de compétitions. En tenant un camp automnal ici, ça évite des frais de déplacement et des nuitées aux parents. Souvent, les jeunes vont en camps préparatoires dans le nord des États-Unis, ou encore au Saguenay. Là, ils peuvent le faire dans leur région. C’est accessible et moins coûteux, de pouvoir retourner coucher à la maison».

La tenue du camp automnal à Sommet Avila permet de libérer de l’espace à Sommet Saint-Sauveur. «Ça nous permet d’augmenter notre capacité en répartissant les skieurs à Avila. On a plus d’espace à offrir à nos jeunes skieurs. Le camp s’adresse tant aux skieurs récréatifs que compétitifs. Nous comptons sur des entraîneurs de carrière et c’est très bien structuré». «En démarrant plus tôt leur saison, les jeunes peuvent aller chercher un plus haut niveau de préparation et possiblement avoir de l’avance sur les autres, lorsque la vraie saison hivernale s’amorce. La majorité des gens sont inactifs, en ski, d’avril à novembre. Nous innovons avec cette préparation».

Jusqu’à maintenant, une cinquantaine de jeunes se sont inscrits. «Notre objectif à moyen terme est de pouvoir accepter jusqu’à 200 jeunes. Pour le moment, notre limite d’inscriptions aux activités encadrées se limite à 75 skieurs. Il y a moyen d’équilibrer les horaires, soit un groupe à l’entraînement physique au pavillon intérieur l’avant-midi, pendant que l’autre groupe est en piste. L’après-midi, on inverse les deux groupes. Pour l’instant, les activités s’adressent aux skieurs, mais pas aux planchistes. On y va avec la demande», a repris M. Pagé.

Si la majorité des athlètes de l’équipe nationale mettent le cap vers le Mont-Édouard, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, pour leur camp d’entraînement, les sites de Sommets Saint-Sauveur n’ont rien à envier à leurs homologues, pour offrir des conditions maximales de remises en forme.

«Notre capacité d’enneigement, ici dans les Laurentides, est excellente. Notre supervision est aussi assurée par du personnel de choix. Notre entraîneur-chef, Mathieu Lauzon, est un ancien athlète, qui a grandi et a coaché ici. Il a fait sa marque avec les Carabins de l’Université de Montréal. Son bagage et son haut calibre lui permettent de bien diriger ses adjoints et les jeunes qui viennent parfaire leurs connaissances et leur technique chez nous».

Les parents intéressés par le camp automnal peuvent inscrire leur (s) rejeton (s) à l’avance, en personne, ou via le centre d’appels de Sommets Saint-Sauveur.

Partager cet article

Laisser un commentaire

avatar
  S’abonner  
Notifier de