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L’Ouvroir Saint-Sauveur : Donner au suivant

Par Simon Cordeau

Chaque année, L’Ouvroir Saint-Sauveur redonne des dizaines de milliers de dollars à des organismes de la région. C’est une façon de donner au suivant, puisque L’Ouvroir fonctionne lui-même avec des dons, en objets et en temps, de la communauté. Entrevue avec David Ney, administrateur de l’organisme.

« On a donné entre 2 000 $ et 25 000 $ aux organismes, selon les projets », explique M. Ney. À titre d’exemples, 10 000 $ ont été remis à Moisson Laurentides dans le cadre de la guignolée, 25 000 $ à la Fondation médicale des Laurentides et des Pays-d’en-Haut, et 25 000 $ à la Fondation de l’Hôpital régional de Saint-Jérôme plus tôt cette année.

« On essaie de trouver les endroits qui sont les plus dans le besoin et qui vont servir les Laurentides, où nous sommes. À chaque année, selon ce qu’on reçoit, on en partage le plus possible. C’est pour améliorer notre communauté », indique M. Ney. Tous les profits sont redistribués.

Dons d’objets

L’Ouvroir reçoit des dons d’objets, comme des meubles et des vêtements. « Les gens nous donnent des affaires. On sélectionne ce qu’on peut vendre et qui n’est pas abimé. » Les vêtements sont lavés et, au besoin, réparés. Puis ils sont vendus à prix modique.

L’organisme envoie aussi des biens en Afrique. « Il y a des choses que les gens ne vont pas acheter chez nous, donc on les met dans des « sacs Afrique ». Rien n’est gaspillé. »

Dons de temps

L’Ouvroir existe grâce au travail de 30 à 50 bénévoles, selon les semaines et les saisons. « Les gens de la direction ne sont pas payés non plus. Nous sommes tous des bénévoles, de la présidence jusqu’à la dernière bénévole entrée », illustre M. Ney.

« La plupart sont des retraités. Des fois, les jeunes du centre jeunesse viennent nous aider. On les laisse prendre des manteaux ou des chandails qu’ils veulent. Ils sont satisfaits et donnent un coup de main avec les boîtes lourdes, surtout que la plupart des bénévoles sont des femmes de 60 ans et plus », poursuit M. Ney.

« Les bénévoles travaillent très forts quand ils sont là. C’est important de le souligner. Sans les bénévoles et les bonnes pensées de la communauté, on ne survivrait pas. C’est grâce à ces gens-là, qui donnent des objets et qui donnent leur temps », conclut M. Ney.

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1 Comment

  1. Methot

    Je voudrais donner beaucoup de chose
    Grille pain plaque à raclette poêle et autre
    Et un Apple tv

    Reply

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