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Une épicerie vrac à Saint-Jérôme

Par Aurélie Moulun

Le 9 juillet dernier, le public était au rendez-vous pour la fête d’ouverture de la Station Vrac à Saint-Jérôme. Bien qu’elle soit ouverte depuis le 1er juin, c’était l’occasion de célébrer l’entreprise et de la faire découvrir à sa nouvelle clientèle jérômienne.

« Ça s’est vraiment bien passé ! Il y avait une grande clientèle. Plus de 150 personnes je dirais ! Ça a été super bien reçu », s’exclame Annick Lemelin Lagacé, propriétaire et fondatrice de l’entreprise.

Besoin de vrac à Saint-Jérôme

La Station Vrac est initialement basée à Rosemère. Si Annick a choisi d’ouvrir une nouvelle succursale à Saint-Jérôme, c’est pour répondre aux besoins de la clientèle.

Après avoir réalisé des études de marché auprès de plusieurs secteurs, la Station Vrac a choisi de s’établir à Saint-Jérôme. « La demande était là. À Saint-Jérôme, le besoin d’avoir des produits alimentaires en vrac ressortait particulièrement », explique la propriétaire. « D’ailleurs, à l’ouverture, plusieurs nous ont dit qu’il était temps qu’on ait une épicerie en vrac à Saint-Jérôme », ajoute-elle.

Elle a donc déniché un local de près de 3 000 pieds carrés, soit trois fois plus grand que celui de Rosemère. Annick explique qu’elle veut faire de Saint-Jérôme son « nouveau centre de distribution ». « On fait beaucoup de commande web. Mais notre local est trop petit à Rosemère pour pouvoir entreposer notre stock pour les commandes en ligne. On a donc profité de notre recherche de local pour en trouver un qui nous permettrait de mieux gérer notre stock pour les commandes web », soutient-elle.

Une épicerie bio en vrac

« On se détaille vraiment comme une épicerie. Les gens peuvent venir acheter leur lait, leur fromage, leurs produits corporels et ménagers chez nous », souligne la propriétaire.

Tous leurs produits viennent d’entreprises québécoises. Mais tous les aliments ne sont pas nécessairement produits ici.

« Les amandes par exemple, on ne fait pas pousser ici. Mais on a choisi une entreprise qui fait la transformation, qui les grille et les assaisonne ici », explique la propriétaire et fondatrice.

Plus qu’un magasin de vrac

« Ce qui nous différencie des chaînes de vrac, c’est vraiment la qualité de nos produits. Il y a une vraie recherche derrière chacun d’entre eux pour nous assurer de leur provenance et de leur qualité. On ne vend pas juste des bonbons et des noix ! », dit Annick en riant.

« Notre mission principale, c’est le zéro déchet. On offre des produits avec le moins d’emballage possible. Et on veut accompagner notre clientèle dans la transition vers une alimentation zéro déchet. Donc, comme on vend en vrac, on demande à la clientèle d’amener leurs propres contenants », soutien Annick Lemelin Lagacé.

De la viande à venir ?

Annick est présentement en réflexion quant à la vente de viande à la Station Vrac. Elle explique notamment que la demande est là, « même si on a une partie de notre clientèle qui est végétarienne, l’autre partie désire aussi avoir de la viande », souligne-t-elle.

D’après elle, le souci avec la viande se situe surtout au niveau de l’emballage. « On sait que c’est possible, mais on veut trouver une façon de répondre aux besoins de la clientèle en matière de viande tout en respectant nos valeurs de base, soit le zéro déchet. »

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