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Printemps littéraire à Saint-Jérôme

Par yves-guezou

Jeudi 23 avril, Journée mondiale du livre, Marcel Broquet présentait les auteurs qui se sont joints à sa maison d’édition pour célébrer l’éveil de son printemps littéraire.

Cela fleurait bon l’encre fraîche au Musée d’art contemporain de Saint-Jérôme. L’encre fraîche et la douce excitation que peut éprouver l’auteur quand son manuscrit s’offre enfin au public comme c’était le cas pour huit d’entre eux. Marcel Broquet lançait dernièrement sa nouvelle maison d’édition au sein de laquelle il a créé une série de collections variées, dédiées aux talents reconnus, aux premiers ouvrages ou abordant des sujets actuels tels l’environnement ou la santé et le bien-être. En présentation de la soirée Rosette Pipar mettait en exergue l’intelligence artistique de Marcel Broquet… «même s’il ne veut plus que je l’appelle le doyen des éditeurs du Québec!» Pour sa part, l’intéressé évoquait l’importance de croire en ses écrits pour les auteurs en herbe et félicitait les médias: «Vous constituez notre vitrine auprès du public et votre appui nous est indispensable.» Au cours de la soirée, les auteurs ont rencontré le public et les médias et dévoilé le thème de leur travail. Parmi eux, Claude Jasmin, avec la verve inhérente au bonhomme présentait Le rire de Jésus, fable où le meilleur ami de Jésus narre ses souvenirs en compagnie du fils de Dieu. Bernard Anton, penseur humaniste, nous offrait son Plaidoyer pour la Terre et les Vivants, dans lequel il nous interpelle sous forme de réflexion sur l’environnement et nous sensibilise à la pensée verte, l’école verte et l’écothéologie, une recherche axée sur le respect de l’environnement par les différentes spiritualités et religions à travers la planète. Diane Patenaude, auteure de «À nous deux Parkinson!» nous décrivait son cheminement avec la maladie de manière humoristique. Ses chroniques abordent tous les travers qu’elle rencontre au jour le jour, allant des pertes et des deuils à faire, en passant par la sexualité et l’estime de soi. Rosette Pipar et son Désir d’écrire nous faisait vivre son approche de la créativité par le désir, la conception et l’accouchement de l’écrit, sous forme d’essai intimiste. Citons également Francine Allard pour J’ai tué Freud et il m’en veut encore, Bernard Marcoux pour Le gars des vues, Danielle Forget pour Intrusion et Robert G. Roy pour Périls blancs.

Connu et respecté dans le monde de l’édition depuis une cinquantaine d’annéeS, Marcel Broquet profitait également de cette soirée pour dévoiler la finaliste du concours organisé par sa maison d’édition: «Oser écrire… mon rêve» Parmi les onze finalistes en herbe, la gagnante s’est vue remettre un chèque de 500$ et la promesse de parution de son manuscrit l’automne prochain.

Informations: www.marcelbroquet.com

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