Une salle comble pour le Temple de la renommée du ski

La skieuse Alice Marchessault a reçu le prix Jacques G. Hébert et une bourse de 1 000 $. PHOTO: Denis Landry
Une salle comble pour le Temple de la renommée du ski
Luc Robert
Sports

Intronisations 2018

Le banquet annuel du Temple de la renommée du ski des Laurentides a couronné la skieuse Alice Marchessault, samedi soir dernier, devant plus de 180 personnes, réunies au pavillon de Sommet Saint-Sauveur.

L’athlète de Sainte-Anne-des-Lacs s’est vue attribuée le prix Jacques G. Hébert, décerné annuellement à un(e) jeune de la relève, aux performances méritoires, tant au niveau athlétique que scolaire.

« C’est vraiment plaisant d’être reconnue pour mes efforts, car ma dernière année a été parsemée de hauts et de bas. Je remercie la Division laurentienne de ski (DLA) et le Temple de la renommée (TRSL), pour cette distinction. Cette somme me permettra de rembourser une partie de ma dernière saison », a souligné l’athlète de 16 ans.

Il s’agit d’une deuxième bourse récente pour Marchessault. En septembre dernier, elle a été récipiendaire d’un chèque de 2 000 $, remis par le programme de bourses d’Hydro-Québec (HQ), via la Fondation de l’athlète d’excellence (FAEQ).

« Ça fait du bien d’être appuyée. Surtout que je reviens d’une convalescence de douze semaines, à cause d’une clavicule brisée, lors d’une chute à vélo de montagne. Je suis guérie et j’ai repris l’entraînement. J’ai manqué un camp au Chili, mais j’ai participé à celui en Norvège. Je reprendrai le collier en novembre, lors d’une compétition, à Sunpeaks, dans l’Ouest-canadien ».

Devenue championne provinciale de ski alpin chez les moins de 16 ans, en février dernier au Saguenay, Alice Marchessault a aussi pris le 2e rang en slalom et la 3e position en super-géant, à Val d’Isère, en France.

« Les astres semblent alignés, car j’ai également réussi à me tailler une place au sein de la sélection d’Équipe Québec FIS (Fédération internationale de ski), pour la saison 2018-2019. Je m’entraîne au Centre Claude-Robillard », a-t-elle renchéri.

À l’Académie Lafontaine, où elle étudie en 5e secondaire, son tuteur de classe, David Locas, reconnaît les mérites de l’athlète.

« Alice est une surdouée, mais elle mérite grandement les bourses. Elle prend toujours les bouchées doubles dans les efforts déployés. Elle a complété son année entière de chimie au cours du seul dernier été », a souligné le professeur de français.

Cuvée 2018

Présentée sous le thème «un 35e toast à l’hiver», la soirée gala au profit du Musée du ski, a permis d’honorer six nouveaux membres.
Ainsi, les convives ont pu assister à la consécration de Lowell Thomas, à titre de journaliste et de bâtisseur, notamment à l’origine de la création de la station Mont-Tremblant, réalisée par Joe Ryan.

Une autre scribe, Rochelle Lash, journaliste pour The Gazette et collaboratrice au New York Times, a contribué à la promotion du ski et du tourisme dans les Laurentides, par ses articles étalés sur plusieurs décennies.

Pour sa part, Stan Segal a laissé sa marque en tant que moniteur et bâtisseur. M. Segal a fondé et exploité une des plus importantes écoles ambulantes de ski pour les jeunes, les «Snowlarks ».

2018 a marqué le 50e anniversaire de la création de la première botte de ski en plastique moulé, développée par feu Robert Lange. Lange Canada inc. et son partenaire financier, l’entraîneur Dave Jacobs, avaient établi à Saint-Jérôme une usine-atelier.

De son côté, l’historien Michel Allard a grandement contribué à l’exposition permanente du Musée du ski des Laurentides.

Il a entre autres signé plusieurs livres et articles sur la discipline et son influence sur le développement touristique de la région. Enfin, en tant que bâtisseur et gestionnaire de centre de ski, Theo Harb, a aussi été reconnu.

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