Valérie Grenier est membre de l’équipe nationale de coupe du monde depuis la saison dernière, et excelle dans les trois disciplines alpines que sont le slalom, le slalom géant et la descente. (Photo : Roger Witney)
|

Valérie Grenier

Par Félix Côté

SKI ALPIN

Alors que les noms d’Érik Guay et de Jasey-Jay Anderson font écho de la réputation du mont Tremblant depuis maintenant plusieurs années, celui de Valérie Grenier commence à en faire de même. Cette jeune skieuse de 20 ans, qui s’entraîne depuis ses débuts sur la célèbre montagne, connaît une ascension fulgurante vers les plus hautes sphères du ski alpin.

Valérie Grenier est membre de l’équipe nationale de coupe du monde depuis la saison dernière, et excelle dans les trois disciplines alpines que sont le slalom, le slalom géant et la descente. Aux derniers championnats du monde juniors auxquels elle a participé l’an dernier en Russie, elle a remporté l’or à la descente et la médaille d’argent au Super G. De plus, toujours à sa dernière saison, elle a récolté une 13e position en descente dans une compétition de coupe du monde réunissant les skieuses les plus expérimentées du circuit mondial. Force est de constater, l’avenir lui semble prometteur.

Elle chausse des skis à 1 an et demi

Valérie Grenier enfile des skis pour la première fois à l’âge d’un an et demi. « Ce sont mes parents qui m’ont fait essayer avec l’équipement de mon frère, en fin de saison. Quand ils m’ont enlevé l’équipement, je pleurais tellement je voulais continuer! Je ne voulais pas que ça s’arrête », relate-t-elle.

La jeune athlète de Mont-Tremblant espère percer à nouveau le top-15. (Photos : Roger Witney)

La jeune athlète de Mont-Tremblant espère percer à nouveau le top-15.
(Photos : Roger Witney)


La skieuse en herbe n’en démord pas et progresse rapidement, jusqu’à intégrer le club de compétition du mont Tremblant à l’âge de sept ans, au sein duquel elle est initiée aux descentes chronométrées. Âgée de 13 ans, elle intègre la division laurentienne de ski, puis trois ans plus tard, l’équipe du Québec. Quelques mois plus tard, la skieuse joint l’équipe nationale de développement, jusqu’à ce qu’elle trouve sa place au sein de la plus haute sphère de l’équipe canadienne l’année dernière.

Un top-15, puis les Olympiques

Plus jeune, lorsqu’on lui demandait ce qu’elle aimerait faire plus tard dans la vie, Valérie Grenier répondait qu’elle voulait devenir une skieuse sur la coupe du monde. Et c’est à l’âge de 15 ans que son ambition se concrétise, puisqu’elle participe alors à sa première compétition du circuit de la Fédération internationale de ski (FIS). « C’est là que je me suis aperçue que ça devenait plus sérieux », se souvient-elle.
Aujourd’hui, la jeune athlète de Mont-Tremblant espère percer à nouveau le top-15, comme elle l’avait fait l’année dernière, et éventuellement participer aux Jeux olympiques. « C’est mon rêve de jeunesse. Ultimement, ce serait pour y gagner une médaille », affirme-t-elle. En attendant de possiblement participer à la prochaine olympiade de 2018, Valérie Grenier pourrait très bientôt réaliser son top-15. Au moment d’écrire ces lignes, elle avait terminé 16e à la Coupe du monde de descente de Lake Louise le 3 décembre dernier.

NOUVELLES SUGGÉRÉES

0 Comments

Submit a Comment

Votre adresse courriel ne sera pas publiée.

Ce site est protégé par reCAPTCHA et les politiques de confidentialité et conditions de service de Google s'appliquent.