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Exploit pan-canadien!

Par nathalie-deraspe

Académie Lafontaine

Aucune école au pays n’avait encore entrepris d’encourager ses élèves à faire don de ses cheveux pour la Société canadienne du cancer. Seules quelques initiatives individuelles avaient jusque-là été comptabilisées par l’organisme. L’exploit de lundi dernier démontre une fois de plus combien le collège encourage le volontarisme de ses étudiants.

C’était le branle-bas de combat lundi matin au salon L’Authentique de Saint-Jérôme. Les doigts de fée s’étaient multipliés, les bénévoles étaient à pied d’œuvre, tantôt à l’accueil, tantôt au lavage de têtes, pendant que la métamorphose s’opérait parmi les étudiantes.

Car si chacune acceptait de donner au minimum six pouces de leur chevelure, toutes repartaient avec une coupe stylisée des plus originales et une expérience de cœur incomparable.

Durant ce sprint de quatre heures, les filles ont eu la visite des deux directeurs de leur établissement et de la coordonnatrice régionale de la Société canadienne du cancer, Isabelle Miller.

Chantal Desrochers, venue témoigner de l’importance de leur geste au lancement de l’activité, était de tout cœur avec les jeunes filles. Comme elle continue de combattre la maladie, elle n’a pu se présenter lors de l’événement. Quoiqu’il en soit, son témoignage restera à jamais gravé dans la mémoire de ces volontaires.
«À chaque année, on s’organise pour faire une activité de sensibilisation, explique la responsable de la vie étudiante de l’Académie Lafontaine, Sonya Ouellette. Il y a eu la course Terry Fox, des dons pour Pallia-Vie, l’an prochain c’est Sainte-Justine et on évalue la possibilité de faire la Marche de l’espoir. J’ai l’habitude de ce genre d’événements, mais l’activité de lundi m’a particulièrement touchée.»

Son acolyte, l’enseignante Lucie Jean-Mercier était elle aussi emballée et complètement absorbée par la magie qui opérait. Les deux organisatrices sont particulièrement touchées de la générosité de la coiffeuse Sophie Lachance. Sans elle, l’activité n’aurait tout simplement pas pu avoir lieu. «Il y a plein de choses qu’on peut faire, poursuit Sonya Ouellette. L’important c’est de sensibiliser les jeunes au don de soi.»

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