(Photo : Helena Vallès Photography)
Sandrine Desforges est l'une des finalistes pour la Bourse McCall MacBain.
|

Une étudiante de Saint-Jérôme qui se démarque

Par Marie-Catherine Goudreau

Sandrine Desforges, ancienne étudiante de l’Académie Lafontaine à Saint-Jérôme, fait partie de 50 finalistes pour la Bourse McCall MacBain, un nouveau programme de bourses de leadership complètes au Canada.

Sandrine est actuellement étudiante au baccalauréat en sociologie et psychologie à l’Université de Montréal. Elle poursuivra ses études à la maîtrise en politique publique à l’Université McGill dès le mois de septembre.

C’est avec joie qu’elle a accueilli cette nouvelle concernant la bourse. Celle-ci comprend tous les frais et droits de scolarité associés à un programme de maîtrise de l’Université McGill, 2 000 $ par mois en allocation de subsistance, un service de mentorat ainsi qu’une formation en leadership.

Un processus enrichissant

Le programme en politiques publiques offert à McGill intéressait Sandrine depuis déjà quelques années. « C’est le côté financier qui me stressait, alors j’ai décidé d’appliquer pour cette bourse. Je me souviens très bien de la vague de stress quand j’ai lu la description de la bourse. Ça me semblait très impressionnant ! », souligne-t-elle. Mais elle s’est dit : « pourquoi pas ? » puis s’est lancée dans le processus.

Après plusieurs formulaires à remplir, des entrevues devant des panels et plusieurs rencontres et formations, Sandrine a finalement appris qu’elle était finaliste. Plus qu’une étape à franchir : la dernière phase des entrevues, qui auront lieu à la fin mars.

« Tout le processus a été tellement enrichissant. Je me connais beaucoup mieux maintenant et je suis capable de mieux formuler mes idées pour l’avenir », explique Sandrine. Ce qui l’a particulièrement marquée, c’est la rencontre avec les autres candidats lors des premières entrevues. « Au départ, on a tous un sentiment d’imposteur. […] Les autres personnes ont tellement des parcours intéressants ! Mais je le recommande à n’importe qui », affirme l’étudiante.

Santé psychologique et politique publique

Sandrine s’intéresse plus particulièrement aux enjeux de santé psychologique, de diversité et d’inclusion. Après ses trois années à la Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal, ses objectifs se sont clarifiés : « J’ai pu voir comment une politique peut se répercuter différemment selon chaque personne. Avec mon parcours en psychologie, je trouvais très intéressant d’observer ces impacts. »

En combinant sa formation en psychologie et sociologie avec la politique publique, elle souhaite analyser les politiques publiques à travers une lentille sociologique. « Par exemple, une politique en immigration n’est pas pensée en termes de santé psychologique, mais elle va tout de même avoir des impacts sur le bienêtre des communautés », explique-t-elle.

Sandrine est actuellement stagiaire à la Commission de la santé mentale du Canada et a notamment contribué à l’élaboration de la Norme nationale du Canada sur la santé mentale et le bien-être des étudiants du postsecondaire.

NOUVELLES SUGGÉRÉES

0 Comments

Submit a Comment

Votre adresse courriel ne sera pas publiée.

Ce site est protégé par reCAPTCHA et les politiques de confidentialité et conditions de service de Google s'appliquent.