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Du kangourou au menu

Par yves-guezou

Ça se développe petit à petit, certains restaurateurs de la région – l’Inédit à Saint Jérôme – osent le porter à leur menu: le kangourou devient une viande, n’en déplaise aux défenseurs des animaux et des nostalgiques de Skippy. Il est vrai que l’animal fait partie des bébêtes dont on fait volontiers des peluches, sa cote d’amour est élevée en Occident. Dans son pays d’origine, il est considéré comme un emblème national mais également une alternative saine à la consommation d’agneau ou de bœuf, dont l’élevage constitue un pourcentage important d’émission de gaz à effet de serre en Australie. La viande provident d’animaux sauvages – ils pullulent dans les quatre coins du pays – dont les quotas de chasse sont strictement contingentés par le gouvernement. Au niveau du goût: «Je compare ça à l’ori-gnal, même si sa saveur est un peu différente explique Christian Marcoux, chef et propriétaire de l’Inédit. C’est une viande rouge foncée, sans aucun gras, je n’ai eu que des compliments jusqu’à présent.» Au niveau culturel, le kangourou est consommé par les aborigènes depuis des millénaires et par le reste de la population depuis les années 90. Tout se mange dans le marsupial sauf la poche.

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