Un bed-in… à 100 mètres dans les airs!

C’est dans cette position que les participants du bed-in ont passé la nuit, éclairés de lanternes et sans jamais quitter leur harnais. Photo : Jean-Patrice Desjardins
Un bed-in… à 100 mètres dans les airs!
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Pour souligner la Journée mondiale de l’environnement

C’est dans les airs qu’une quinzaine d’employés et invités de l’entreprise touristique Tyroparc de Sainte-Agathe ont passé la nuit du 4 au 5 juin. Couchés dans leur hamac à 100 mètres au-dessus du sol sur un câble de tyrolienne, les participants voulaient souligner la Journée mondiale de l’environnement avec ce bed-in non conventionnel.

L’entreprise Tyroparc, qui propose des descentes en tyrolienne au mont Catherine depuis 2013, a toujours cherché à inscrire ses activités dans le courant de la sauvegarde de l’environnement et du développement durable. C’est un des guides de l’entreprise, Philippe Rioux, qui a eu l’idée du bed-in, après avoir vu une initiative de même type sur le Web.

« Entre nous, on appelait cela la Nuit des lucioles, car on a installé des lanternes clignotantes entre les hamacs, lesquelles ont scintillé pendant toute la nuit », explique Philippe Rioux, qui faisait partie des 16 braves qui se sont glissés sur deux des câbles du site vers 19 h, en deux groupes de huit.

La sécurité des grimpeurs étant toujours assurée par leur harnais, ils sont partis du bas d’un câble pour s’avancer dans le vide et installer leurs hamacs, sacs de couchage et autre équipement de parcours aérien pour passer la nuit. Ils ne sont redescendus que très tôt, dimanche matin.

« C’était pas chaud! Il nous fallait une tuque et, vers 5 h du matin, la rosée était intense », poursuit Philippe Rioux, qui retient de cette nuit passée en l’air l’impressionnante quantité d’éclairage qui reste ouvert durant la nuit pour une ville comme Sainte-Agathe.

Le point sur leurs pratiques

Pour Tyroparc, c’était l’occasion de faire le point sur les actions faites pour l’environnement, dans le cadre de la Journée mondiale de l’environnement qui avait lieu le 5 juin.

« Comme nous œuvrons aussi dans la motoneige durant l’hiver, nous avons décidé d’acheter des crédits de carbone pour compenser notre trace laissée sur l’environnement. On a changé nos pratiques d’utilisation du papier et en recyclage sur le site. C’est avec ce genre d’initiatives que nous souhaitons sensibiliser la population. Après tout, la nature est notre partenaire principal dans les descentes en tyrolienne! », conclut Philippe Rioux.

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