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Claude Cousineau demande à ses concitoyens de signer la pétition afin que le gouvernement libéral s’active

Par Éric-Olivier Dallard

Un site Internet pour le développement de places en services de garde éducatifs

La chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, accompagnée du député de Bertrand, Claude

Cousineau, invite les parents de la circonscription de Bertrand, en attente d’une place en services de garde éducatifs pour leur enfant, à faire part de leur témoignage et à signer une pétition par le biais du site Internet: unenfantuneplace.org.
«Le Québec vit actuellement un minibaby-boom. C’est une excellente nouvelle pour le Québec. Nous en sommes fiers. Nous avons pris les bonnes décisions en créant le réseau des services de garde et en adoptant la Loi sur l’assurance parentale créant le Régime d’assurance parentale, deux initiatives d’un gouvernement du Parti Québécois. Or, actuellement, le gouvernement libéral abandonne des milliers de familles laissées à elles-mêmes en refusant de créer le nombre de places suffisant. Nous les invitons à nous faire part de leur témoignage. Peut-être cela sera-t-il un incitatif pour que le gouvernement libéral s’active», a déclaré Pauline Marois.

Claude Cousineau a fait savoir qu’investir dans le développement de places en services de garde éducatifs, c’est investir dans le capital humain. «Récemment, le rapport de Jacques

Ménard sur le décrochage scolaire disait que le réseau était “un atout important pour le Québec en matière de persévérance scolaire” et que le Québec tirera des “bénéfices importants de son investissement dans le réseau des services de garde”», a-t-il tenu à souligner.
«Nous invitons tous les parents du Québec à prendre deux minutes pour nous faire part de leur exaspération à chercher désespérément une place en services de garde pour leur enfant. Nous nous ferons les porte-voix auprès du gouvernement libéral de Jean Charest pour qu’il se réveille et développe enfin le nombre de places suffisant, d’autant que tous souhaitent que le minibaby-boom se poursuive», a conclu Pauline Marois.

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