(Photo : Emilie Nadeau )
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COVID-19 : Retour sur l’opération OSCAR

Par Marie-Catherine Goudreau

C’est la vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique Geneviève Guilbault, accompagnée du directeur national de la Santé publique, Dr Horacio Arruda, qui était présente à la conférence de presse le lundi 21 septembre dernier pour faire un retour sur l’opération policière OSCAR qui s’est déroulée durant le week-end.

Objectif largement atteint

Selon Mme Guilbault, l’opération qui avait comme objectif de visiter 1000 établissements au Québec a été un succès, alors que plus de 2206 visites de bars et de restaurants ont été effectuées par les policiers. Ils étaient davantage concentrés dans les régions jaunes et plus de 1500 avertissements et avis verbaux ont été donnés durant ces 3 jours, en plus de 90 rapports ou constats d’infraction. Ces derniers concernaient notamment le non-port du couvre-visage, le non-respect de la distanciation, la consommation d’alcool debout ou après les heures permises, la surcapacité ou encore le fait de ne pas tenir le registre des clients. Selon les échos reçus par la vice-première ministre, cette opération a été bien accueillie par les propriétaires d’établissements.

Augmentation des cas inquiétante

On note toutefois une augmentation notable des cas de COVID-19, soit de 586 en 24 heures, bilan qui n’avait pas été vu depuis la fin du mois de mai. Par ailleurs, le Dr Horacio Arruda s’inquiète de la situation : « Avec les chiffres de la journée, je suis très, très, très préoccupé par la situation, à un tel point que je considère que nous sommes dans la deuxième vague. La situation est sérieuse partout au Québec », déplore-t-il. Alors qu’il y a eu quelques « vaguettes » durant l’été, le directeur national de la Santé publique considère que la courbe actuelle est plus importante et qu’il est nécessaire de l’aplatir.

Dr Arruda affirme toutefois que cette vague pourrait selon lui être moins forte que la première si toute la population collabore et continue de respecter les consignes. À ce sujet, la vice-première ministre soutient qu’il faut « mettre une partie de notre vie sociale sur pause et limiter les contacts au minimum. » Les régions qui se trouvent présentement dans les zones jaunes ou oranges pourraient rester sous contrôle si les activités sociales sont réduites.

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