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UNE LAURENTIENNE AUX CÔTÉS DE PIERRE LAVOIE

Par Éric-Olivier Dallard

La banque TD de la région investit dans nos jeunes

Cette dernière fin de semaine a eu lieu le Grand Défi Pierre Lavoie, auquel Gina Potvin, résidente de St-Sauveur et directrice, services aux entreprises à la Banque TD a participé.

Pierre Lavoie, père de deux enfants décédés à l’acidose lactique, avait lancé un défi à nos jeunes du Québec à bouger un minimum de 15 minutes chaque jour du mois de mai. Les écoles gagnantes, représentées par 5000 jeunes, ont remporté un séjour à Montréal comprenant une journée à la Ronde et une nuit de camping au Stade Olympique.

Du même coup, ces enfants ont accueilli Pierre Lavoie et ses 465 participants à son arrivé au Stade Olympique qui venaient de parcourir 1000km en 48 heures en vélo, de La Baie au Saguenay en passant par Alma, Roberval, Chicoutimi, l’Étape, Québec, Deschambault, Trois-Rivières, Drummondville, Sherbrooke, Knowlton, Cowansville, Farnham, Brossard, Île Ste-Hélène.

Pourquoi 1000km en 48 heures? Pierre Lavoie avait un message à livrer, et pour être entendu haut et fort, il devait créer un impact pour attirer l’attention de tout le Québec. Ce moment se voulait un temps d’arrêt pour le Québec entier de faire un constat et, par la suite, de prendre action. Les jeunes de 12 ans aujourd’hui ont une espérance de vie plus courte que les générations qui les précèdent. De plus, le diabète de type 2, qui se retrouvait généralement chez les individus âgés de 40 ans et plus, apparaît maintenant chez des gens de plus en plus jeunes. Nous, en tant qu’adultes, ça devient notre responsabilité de leur montrer l’exemple, de les inciter à bouger, de leurs transmettre des valeurs de saines habitudes de vie. Pourquoi 1000km en 48 heures? Parce qu’il y a beaucoup de chemin à faire en très peu de temps et c’est maintenant qu’il faut agir.

Mère de deux jeunes enfants en santé, de 5 et 7 ans, Gina Potvin a tenu à y participer par gratitude à la vie et accompagner ceux qui sont moins fortunés. Elle voulait être un exemple pour ces enfants et, s’en sans rendre compte, en a inspiré plusieurs dans son entourage.

Elle témoigne: «J’ai des collègues qui veulent maintenant participer l’an prochain et donc, n’étant pas des cyclistes aguerris, devront se mettre à l’entrainement. J’ai promis que je les talonnerai pour qu’ils persistent et tiennent leurs promesses. Mes enfants et mon conjoint m’ont rejoint à l’Île Ste-Hélène et ont pédalé avec moi les dernier 15 km jusqu’au Stade Olympique. Mes enfants aussi, sans reconnaitre l’ampleur de l’effort que j’y ai mis, ont candidement insisté à vouloir y participer l’an prochain. Je venais de pédaler 500km, qui représentait 17 heures de vélo sur 48 heures.
«Il y avait parmi nous des gens qui vivent le même sort que Pierre a vécu; des parents d’enfants atteints de maladies rares. Ils pédalaient pour leurs causes souhaitant que tout ces fonds amassés viennent à être déterminants dans les maladies qui affligent leurs enfants… En tout, ce grand défi a permis de cumuler plus de 930 000$ pour la recherche des maladies rares.
«Tout au long du parcours, nous sentions une complicité des cyclistes, une volonté de faire bouger les choses. Sans même se connaître, il y avait une belle camaraderie; nous étions unis, complices, une équipe réunie, tous émus de se rendre à bon port pour transmettre le message.»

La Banque TD ira encore plus loin pour les jeunes. Dès cet automne, il y aura une levée de fonds, pour nos écoles de la région pour afin d’enrichir l’expérience éducative de nos jeunes et éliminer le décrochage scolaire. De plus, chaque employé sera impliqué bénévolement dans les écoles. La Banque TD remettra $500 à une cause caritative de leur choix, à chaque employé qui contribuera plus de 40 heures de bénévolat dans l’année. Les instigateurs de cette implication: notre participante de la région au Grand Défi Pierre Lavoie, Gina Potvin, Jean-Philippe St-Jacques, directeur de la succursale TD de Saint-Sauveur, et la Vice-présidente du district Rive-Nord de la TD, Magda Bassili.

Changement de culture? Oui, c’est possible. Qui aurait crû qu’un jour, nous aurions apporté nos propres sacs réutilisables à l’épicerie?

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