Création de la SOPAIR: Les représentants d’usagers réjouis!

Création de la SOPAIR: Les représentants d’usagers réjouis!
Thomas Gallenne
Actualité

La création d’une nouvelle entité de plein air dans les Pays-d’en-Haut réjouit au plus haut point les représentants des usagers de plein air de la région. En effet, la nouvelle structure semble avoir franchi un nouveau pas: celui de l’engagement politique vers la pérennisation des sentiers.

Comme le journal Accès l’annonçait la semaine dernière, la SOPAIR (Société de Plein-AIR des Pays-d’en-Haut) s’ouvre aux membres, avec un leadership de la part des élus plus prononcé. «Je veux axer sur la pérennisation, la priorisation et la protection des sentiers pour commencer, confirme le nouveau président de la Société et maire de Saint-Sauveur, Jacques Gariépy. Et aussi, on va faire un répertoire des sentiers, en collaboration avec toutes les villes et municipalités; établir des circuits qui peuvent se connecter entre les municipalités, comme par exemple entre Sainte-Anne-des-Lacs et Saint-Sauveur. Faut que le conseil des maires soit sensible à ça et mette l’épaule à la roue.»

On apprend que le poste de Marie-France Lajeunesse sera prolongé dans la mise en œuvre de la mission de la SOPAIR.

Le milieu du plein air se réjouit

Jean-Sébastien Thibault siège sur le conseil d’administration de la SOPAIR à titre d’expert conseil en développement du plein air dans les Laurentides. «La bonne nouvelle avec le remaniement de cet organisme, c’est que les élus s’impliquent plus dans ce dossier. Pourquoi? Parce que les études nous démontrent que depuis les dernières années le plein air est l’activité économique la plus lucrative aux États-Unis, devant toutes les autres.» M. Thibault rappelle que jusque dans les années 90, le territoire des Laurentides était un leader en matière d’offre de plein air.

François Trudeau, qui siège sur le conseil exécutif de la SOPAIR, abonde dans le même sens. «La mission de l’organisme a évolué pour répondre à la réalité du terrain et aux besoins très clairs exprimés par la population qui veut des espaces de plein air et des réseaux de sentiers. Le plein air, c’est ce qui caractérise notre région. Les gens viennent vivre ici pour ce cadre de vie et ils veulent être partie prenante. On parle des familles mais aussi des aînés.»

Ces deux représentants des usagers de pratiques de plein air non motorisées quatre-saisons, saluent le leadership politique qui émerge de la SOPAIR; un leadership et une volonté politiques – rarement vus jusqu’alors – que les observateurs et partenaires au dossier souhaitent irradier au sein du conseil des maires de la MRC. Et l’une des étapes décisives dans cette démarche revient justement aux élus: celle d’adopter un projet de règlement qui – sous l’impulsion des trois maires siégeant sur le conseil d’administration de la SOPAIR (M. Jacques Gariépy, Gilles Boucher de Sainte-Marguerite et André Genest de Wentworth-Nord) – permettra de prioriser et pérenniser les sentiers identifiés.

Le conseil d’administration se réunit le 1er avril justement pour réfléchir sur un plan d’actions à mettre en œuvre pour les prochains mois.

Parmi les membres qui siègent sur le CA, outre les trois maires, on retrouve des citoyens déjà impliqués: Michel Larose, Catherine Rivard, Éric Jolicoeur, le directeur de l’environnement de Morin-Heights et président de la SOPRÉ James Jackson, Francois Trudeau  et Jean-Sébastien Thibault, ainsi que Chantal Ladouceur et Marie-France Lajeunesse de la MRC. Le préfet de la MRC Charles Garnier et le directeur général du CLD Stéphane Lalande, siègent à titre d’observateurs.

 

Devenez membre!

Toute personne intéressée à devenir membres de la SOPAIR est invitée à communiquer avec Marie-France Lajeunesse, chargée de projets, à : info@pleinairpdh.com ou (450) 229-6637 poste 104.

Les formulaires d’adhésion seront disponibles en ligne lorsque le site internet sera complété.

 

Primeur: Un futur organisme de plein-air à Saint-Sauveur

En entrevue, le maire de Saint-Sauveur, Jacques Gariépy a confirmé que la Ville est en train de mettre sur pied un organisme dédié au développement du plein air. «On est sur le point de créer un organisme qui s’appelle Plein air Saint-Sauveur, un peu comme d’autres municipalités ont, et qui s’occupera des pistes de vélo, de tout ce qui concerne les pratiques de plein air non motorisées. On veut aussi mettre en place une politique de protection des sentiers, un plan directeur, un répertoire des sentiers. Cet organisme se fera sous l’impulsion de la Ville qui doit prendre le leadership dans ce dossier.»

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Thomas Gallenne

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