Quel âge ont vos pneus d’hiver?

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Vous êtes peut-être ce genre d’auto­mo­bi­lis­te qui ne voya­ge pas beau­coup, et sur­tout pas très loin en hiver. Qui plus est, vous avez le même véhi­cu­le depuis des années et vous ne vous sou­ve­nez plus exac­te­ment quand vous avez ache­té vos pneus d’hiver. Et vous êtes prêt à ins­tal­ler ces mêmes vieux pneus de nou­veau sur votre auto ou votre camion­net­te, en vue de l’hiver qui vient. Mais savez-vous vrai­ment quel âge ont ces pneus? Saviez-vous qu’il y a une cer­tai­ne «date d’expi­ra­tion» pour les pneus?

Vous êtes peut-être ce genre d’auto­mo­bi­lis­te qui ne voya­ge pas beau­coup, et sur­tout pas très loin en hiver. Qui plus est, vous avez le même véhi­cu­le depuis des années et vous ne vous sou­ve­nez plus exac­te­ment quand vous avez ache­té vos pneus d’hiver.

 

Et vous êtes prêt à ins­tal­ler ces mêmes vieux pneus de nou­veau sur votre auto ou votre camion­net­te, en vue de l’hiver qui vient. Mais savez-vous vrai­ment quel âge ont ces pneus? Saviez-vous qu’il y a une cer­tai­ne «date d’expi­ra­tion» pour les pneus?

Comment peut-on décou­vrir l’âge d’un pneu? Dans la plu­part des cas, la date de fabri­ca­tion est ins­cri­te dans le flanc de pneu. Les pneus fabri­qués avant l’an 2000 auront une iden­ti­fi­ca­tion alpha­nu­mé­ri­que à dix carac­tè­res, com­men­çant par les let­tres DOT et se ter­mi­nant par des chif­fres, 408 par exem­ple. Dans ce cas, cela vou­drait dire que ce pneu a été fabri­qué la 40e se­mai­ne de l’année et la 8e année de la décen­nie. Depuis 2000, les manu­fac­tu­riers uti­li­sent un code alpha­nu­mé­ri­que à douze carac­tè­res, qui débu­te tou­jours par DOT, mais qui se ter­mi­ne dés­or­mais par qua­tre chif­fres, par exem­ple 5107. Dans ce cas, cela signi­fie­rait que le pneu a été fabri­qué la 51e semai­ne de l’année 2007.

Ces chif­fres sont à con­si­dé­rer, car selon la plu­part des manu­fac­tu­riers, les pneus ont une durée de vie d’envi­ron sept ans. À par­tir de là, leur caout­chouc com­men­ce­ra à sécher et on pour­ra y voir du fen­dille­ment. Un tel pneu ne vous effraie­ra pas si vous vous limi­tez à une con­­dui­te urbai­ne à basse vites­se. Mais si vous emprun­tez les auto­rou­tes, le dan­ger peut croî­tre: ce pneu ne pour­ra résis­ter à de hau­­tes vites­ses et il sera sus­cep­ti­ble d’écla­ter. Alors, en cas de dou­te, n’hé­si­tez pas à con­sul­ter vo­tre con­ces­sion­nai­re de pneus!

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