Réseau routier : Trois villes haussent le ton
Par Louis-Philippe Forest-Gaudet (Initiative de journalisme local)
Piedmont, Saint-Sauveur et Sainte-Adèle demandent au gouvernement du Québec d’agir rapidement sur le réseau routier local du MTMD, dont l’état inquiète les administrations municipales.
Les chaussées abîmées, les nids-de-poule et le lignage effacé font réagir Piedmont, Saint-Sauveur et Sainte-Adèle. Dans un communiqué diffusé le 6 juillet, les trois municipalités interpellent le ministère des Transports et de la Mobilité durable.
Elles ont aussi transmis une lettre aux ministres Sonia Bélanger et France-Élaine Duranceau, députées de Prévost et de Bertrand. Leur demande est claire : obtenir « des actions concrètes, un échéancier précis et un engagement clair du MTMD ».
Des routes ciblées
À Piedmont, les secteurs visés comprennent notamment le chemin de la Gare, la route 117, l’autoroute 15 et ses échangeurs. À Saint-Sauveur, les préoccupations touchent le chemin du Lac-Millette, la rue Principale, le pont Robert, le chemin Jean-Adam, l’autoroute 15 et ses accès.
À Sainte-Adèle, la municipalité nomme la route 117, la route 370, aussi connue comme le chemin Pierre-Péladeau, ainsi que l’autoroute 15 et ses échangeurs.
Ces axes sont essentiels aux déplacements, au commerce et au tourisme. Ainsi, leur état devient un enjeu régional.
La sécurité en jeu
Les trois administrations disent avoir multiplié les démarches auprès de la direction régionale du MTMD depuis plusieurs mois. Or, selon elles, la situation continue de se détériorer. « La sécurité des citoyens et de l’ensemble des usagers de la route doit demeurer une priorité absolue », affirment d’une même voix les maires de Piedmont et de Saint-Sauveur, ainsi que la mairesse de Sainte-Adèle.
Les personnes élues disent être prêtes à collaborer. Pour elles, ces routes portent une part importante de la vitalité des Laurentides. Et, pour l’instant, elles jugent que cette colonne vertébrale montre trop de fissures.