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Sainte-Adèle en bref

Par Simon Cordeau

Le conseil municipal de la Ville de Sainte-Adèle s’est réuni lundi, 18 juillet, pour une dernière séance ordinaire avant les vacances estivales. En voici les faits saillants.

La mairesse, Michèle Lalonde, est revenue sur la conférence de presse des maires de la région du 30 juin dernier. Ceux-ci dénonçaient la lenteur et le manque de communication du ministère des Transports du Québec (MTQ). Mme Lalonde a rappelé que l’objectif n’était pas de chercher la confrontation. Il s’agit plutôt de tendre la main au MTQ pour une meilleure collaboration avec les municipalités. 

« Mais s’il n’y a pas de résultats d’ici un mois ou deux, on va se regrouper et on va leur en trouver, nous, des solutions », a-t-elle conclu.

Maire suppléant

Le conseiller municipal du district 4, Jean-François Robillard, sera le maire suppléant pour les quatre prochains mois.

Branches

Le conseil a octroyé un nouveau contrat pour le broyage des branches à l’écocentre. Il s’agit d’un contrat parmi plusieurs autres à venir, pour disposer des branches laissées par la tempête du 21 mai, alors qu’il reste encore beaucoup de travail à faire. « Il y a des secteurs qui ne sont pas encore faits », a précisé la mairesse.

Augmentation des coûts

Les conseillers de Sainte-Adèle ont rejeté les soumissions pour les travaux de réfection de la toiture de l’Hôtel de ville. Alors qu’on estimait les coûts à 250 000 $, la seule soumission reçue était de 750 000 $. Mme Lalonde a souligné qu’en raison de la pandémie et de la conjecture économique actuelle, il y avait une surenchère pour ce genre de travaux majeurs. Ainsi, le moment n’est pas propice pour les réaliser.

En revanche, le conseil a octroyé un contrat pour démolir l’intérieur des anciens bureaux de la Sûreté du Québec, où seront aménagés les futurs bureaux de l’urbanisme. Le conseiller Richard Allard s’y est opposé. Il a justifié sa dissidence par l’augmentation des coûts. Alors qu’on estimait les coûts à 50 000 $, le contrat a été octroyé pour 75 000 $.

En entrevue, Mme Lalonde explique qu’initialement, la Ville souhaitait octroyer un contrat pour réaménager le bâtiment. Mais on estimait les coûts à 300 000 $ et les soumissions reçues étaient entre 475 000 $ et 1 100 000 $. « Les soumissionnaires avaient peur d’avoir des surprises en ouvrant les murs. Donc on a décidé de les jeter à terre avant. Comme ça, s’il y a des surprises, c’est nous qui allons les voir. Ensuite on va redemander des soumissions », explique la mairesse. Elle précise cependant que la Ville attendra que la demande dans le domaine de la construction diminue, afin d’éviter la présente surenchère des coûts.

Consultation publique

Le conseil a amendé le Règlement de zonage 1314-2021-Z. Le lot situé au 3003, boulevard de Sainte-Adèle, où était autrefois le restaurant L’Eau à la Bouche, passe d’une zone commerciale à une zone résidentielle. L’amendement apporte aussi des corrections générales à la réglementation d’urbanisme.

Une consultation publique sur l’amendement aura lieu le 9 août, à 18h30, dans la salle du conseil, située au 1386, rue Dumouchel.

Lavez vos embarcations !

Lors de la séance, plusieurs citoyens ont dénoncé que des visiteurs ne lavaient pas leurs embarcations avant d’aller dans les lacs. Il est utile de savoir que le Conseil régional de l’environnement (CRE) des Laurentides a créé un répertoire des stations de lavage d’embarcations.

En accédant à la carte interactive Forêt Ouverte du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, il est possible de trouver une station de lavage dans la région et ailleurs au Québec. Vous y trouverez aussi d’autres informations pertinentes comme les coûts, si la station est libre-service ou avec service, ses heures d’ouverture, etc.

Pour consulter le répertoire : bit.ly/3Ltk8Gg

Une fois introduite dans un lac, une espèce envahissante comme le myriophylle à épis peut proliférer rapidement. Une seule petite branche ou feuille peut se reproduire en une plante entière. Lorsqu’elle est implantée, elle peut être très difficile, voire impossible à déloger. Sa présence peut mener à la détérioration puis à la mort du lac.

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1 Comment

  1. Jean Lelièvre

    La voirie municipale diluée avec le MTQ.
    Que veut dire collaborer avec le MTQ? Est-ce collecter de l’argent supplémentaires pour que la voirie municipale répare les routes provinciales? Mais nos routes et rues de la ville sont en piètres états et on pense faire mieux que le MTQ. Vraiment?
    Notre rue (Chasse-Galerie) est pratiquement en ruine. Les dos d’ânes naturelles sur Laurentie qui challenge les cyclistes.. Le ventres de boeuf sur Bourg-du-Lac mettent à l’épreuve les suspension et que dire des trous béants sur Joe Monférrand et Séraphin qui ont pris des semaines avant d’être colmater.
    Avant de diluer nos ressources de la voirie avec la MTQ, ne devrions-nous pas s’occuper de routes municipales?

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