Stationnements payants au CSSS des Pays-d’en-Haut

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Les employés syndiqués CSN du CSSS expriment leurs préoccupations

Lors des séances d’information tenues par la direction du CSSS des Pays-d’en-Haut, les employés des différents points de service ont exprimé leurs préoccupations face à l’installation de bornes payantes.

«Les  employés sont grandement préoccupés par l’impact qu’aura le paiement du stationnement sur la clientèle du CSSS», a déclaré le vice-président de la CSN Jean-François Boucher.

 

Employés solidaires avec les usagers

Selon les employés membres du syndicat de la CSN, les différents impacts sur les clientèles et les employés font partie des principales raisons qui les

poussent à être en désaccord avec la décision du conseil d’administration à aller de l’avant dans l’installation des bornes payantes.

Ils considèrent notamment que «le temps de marche des employés sera du temps perdu pour les services cliniques», que des alternatives de stationnements sécuritaires à proximité des bâtiments ou des alternatives de moyen de transport sont inexistantes.

Au niveau de l’impact sur la communauté, les employés CSN font remarquer que «le CSSS sera le premier dans la MRC des Pays-d’ en-Haut à charger pour du stationnement, créant ainsi une pression importante sur les autres stationnements».

Les représentants syndicaux croient que la décision du conseil d’administration n’est pas irrévocable et tenteront par leurs  démarches, d’amener suffisamment d’arguments pour qu’il revienne sur sa décision.

 

Des revenus surestimés?

Selon les estimations du syndicat, les coûts liés à l’administration, à la gestion et à la perte de temps «clinique» pour la clientèle dépasseraient de beaucoup les revenus estimés par la direction. En effet, près de 40 employés, jusqu’à maintenant, ont l’intention de ne pas utiliser les stationnements payants, soit pour être solidaire avec leur clientèle, soit pour des raisons financières. Étant donné que la plupart des employés syndiqués CSN du CSSS  sont dans l’obligation d’avoir une voiture pour leurs visites à domicile, le syndicat calcule une perte énorme de temps de marche entre leurs déplacements. «De plus, nous déplorons le temps administratif qui sera perdu par les intervenants à remplir des formulaires afin que la clientèle vulnérable puisse être remboursée lors de leurs visites aux différents points de services du CSSS», conclut M. Boucher.

 

 

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