J’ai testé pour vous… un prêt-à-camper de la Sépaq
Par Julien Tilmant
En plein cœur du parc national du Mont-Tremblant, la Sépaq propose une offre d’hébergement à mi-chemin entre camping et hôtel. Pensé pour ceux qui ont toujours rêvé de passer une ou plusieurs nuits en pleine nature sans rogner sur le confort, le prêt-à-camper s’impose comme la solution idéale pour des vacances reposantes et déconnectantes.
Passer une nuit en pleine nature n’est pas forcément fait pour tout le monde. Entre les températures basses de la nuit, les bruits parfois surprenants et la crainte d’une visite animale impromptue, l’immersion en tente peut faire peur. Alors, un compromis semble avoir été trouvé par la Sépaq avec le prêt-à-camper. Curieux de savoir à quoi ressemblait cette expérience, je me suis donc lancé le défi de dormir dans le parc national du Mont-Tremblant.
Forcé de se déconnecter
À peine arrivé au sein du parc, le ton est directement donné. Plus aucun réseau cellulaire. Je décide donc d’éteindre mon cellulaire et de le ranger jusqu’à mon départ prévu le lendemain midi. Pour un accro comme moi… l’épreuve est difficile, mais salutaire. Je suis dans la nature, alors je me donne les moyens de m’y connecter pleinement. Et si la crainte de m’ennuyer m’a rapidement traversé l’esprit, elle disparaît presque aussitôt les portes du parc passées.
Entre les montagnes qui me dominent et l’eau qui m’entoure, le terrain de jeu est immense. Il n’est que 14 h et j’ai trois heures devant moi avant de pouvoir récupérer les clés de mon prêt-à-camper Étoile. Outre ce modèle qui est le plus haut de gamme, la Sépaq propose deux autres types de prêt-à-camper, le Traditionnel et le Nova.

Dormir, s’amuser et découvrir
Il fait beau et la chaleur est agréable, alors, après un passage par le Centre de découverte aménagé dans le secteur de la Diable, je me dirige vers le Centre de services du Lac-Monroe. Je m’y procure du chasse-moustiques avant d’aller chercher le canot réservé quelques jours plus tôt. Après quelques tours sur moi-même, je comprends enfin comment fonctionne une embarcation comme celle-ci. Je fais le tour du lac et profite de la nature et du calme environnant pendant presque deux heures.
Les bras bien chauffés par ces centaines de coups de pagaie, le temps est venu de ranger mon canot et de me diriger, en voiture, vers mon prêt-à-camper. En suivant la signalétique parfaitement intégrée à son environnement, je trouve enfin le lieu où je vais passer cette nuit. C’est silencieux et les voisins sont suffisamment éloignés pour que je profite totalement de ce moment propice à l’introspection.
- EN VIDÉO | Julien a filmé toute son aventure au parc national du Mont-Tremblant. Découvrez les coulisses en vidéo!
Une nuit en dehors du monde
Comme il ne peut y avoir de camping sans feu de camp, j’avais acheté, quelques heures plus tôt, un fagot de bois au magasin du Centre de services pour environ 12 $. Tel un pionnier, j’avais sélectionné mes bûches et coupé par moi-même mon petit bois.
Le feu parti (je me sentais déjà comme un véritable homme de la nature), je me posais en tentant de regarder les étoiles à travers les nuages. Mais point de Voie lactée pour moi. En scrutant le ciel, j’écoute aussi la nature parler. Je ne sais pas ce qu’elle cherche à me dire, mais l’expérience est incroyable tant j’ai l’impression d’entendre pour la première fois les animaux vivre autour de moi.
Après le dîner, je prépare mon lit. Et si dans n’importe quel hôtel la literie est fournie, prévoyez vos draps pour le prêt-à-camper. Côté cuisine, au contraire, tout est fourni pour souper et déjeuner (vaisselle, casseroles, serviettes…). Et si vous vous posiez la question : oui, il y a de l’électricité dans l’hébergement.
Vient enfin le moment de me coucher. Relaxé par une journée sur l’eau et par la déconnexion totale qui s’est imposée à moi, je m’endors comme un bébé. Un sommeil perturbé une seule fois par le cri de ce que j’ai imaginé être un gros oiseau en mal d’amour.

Une dernière randonnée et on repart
Après une nuit paisible, vient le réveil et la douche revigorante dans un espace collectif très propre. Je commence alors à ranger l’espace qui m’a accueilli pendant une journée avant de déposer la voiture au Centre de découverte pour une ultime petite randonnée en forêt.
Bien entendu, si l’expérience fut de courte durée, je me serais parfaitement vu rester une semaine au sein du parc national du Mont-Tremblant et je conseille à tous ceux qui veulent tenter l’expérience de ne pas se faire prier. Et si vous doutiez encore, les prix très abordables devraient terminer de vous convaincre.
Pour en savoir plus sur l’expérience prêt-à-camper, rendez-vous sur le site Web de la Sépaq.